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 Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]

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 Sujet: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mer 23 Mai 2018 - 2:17



Une patrouille. J’aurais pas pensé prendre l’autorisation d’aller m’balader après la sanction pour avoir « crevé » Aidan, mais ça avait été un joli p’tit cadeau du commandement. Autant, j’en avais encore mal partout, autant, la sanction avait pas été trop raide, pis m’filer un p’tit peu d’air frais, ça m’faisait pas d’mal. J’veux dire, j’aurais pas été une machine à tuer à peu près disciplinée (j’ai bien dit « à peu près »), j’pense que j’aurais pris un pruneau. Mais j’avais juste pris tarif histoire de m’remettre les idées en place, mais elles avaient pas bougé, ni avant, ni après. J’vais pas m’morfondre pour un bâtard de moins. J’supportais à peine mes fringues tant les restes d’ma punition m’crâmaient...enfoiré d’Goran, celle-là, y m’la paierait cher...Enfin. T’jours est-il qu’on m’a dit « tu prends quelques gars et tu vas surveiller tel endroit ». Alors j’ai pris deux  membres d’mon unité, pis on y est allés.

On était partis à trois, avec Jab et Mund, pour aller patrouiller au pied du mont Aghia. Deux jours sur place, c’était pas grand-chose. Mais ça permettrait d’voir un peu c’qui s’y passait, pis eventuellement d’trouver un ou deux trucs sympas pendant la prom’nade ! Y avait quelques ruines autour du tas d’pierre, dont pas mal  pas encore explorées parc’que difficile d’accès, genre dangers mortels, gaz, tout ça...des challenges sympas, en somme ! Pis bon, on était pas partis à vide avec les collègues : fusils gros calibre, pistolets mitrailleurs, armes de poing, couteaux, cordes, masques à gaz, piolets, pythons d’escalade, torches, torches au magnésium...Du beau matos, et pas qu’un peu ! Alors on a marché, un peu-beaucoup à marche forcée, parc’que j’avais qu’une envie : décarrer d’Reiver au plus vite et r’trouver la liberté des grandes étendues sauvages. Le danger qu’elles représentaient. La mort et la vie en un seul et même système, sans cette cloison débile qu’est l’ordre social. La liberté, quoi. Arrivés au point d’ralliement, il a fallu répartir ma p’tite unité. Normal’ment, on d’vait couvrir toute la zone à trois, mais ça impliquait qu’si on ratait un truc, y avait des chances qu’ça nous r’tombe sur la gueule. J’avais pas pris deux d’mes meilleurs éléments pour rien. On s’sépare, et on avance. Plus discret. Plus efficace.


- Mund. Tu prends l’flanc est. Jab. Flanc ouest. J’reste côté sud, on va pas vers Steros.

- Bah pourquoi, sergent ? Si on peut avoir des infos sur les environs...

- Parce que. Pas d’contact avec ceux d’là bas, c’est un ordre. Y en a qui passent, vous vous planquez. Point barre.

- Mais, Sergent...

- Jab. Ta gueule. J’te file un ordre, j’ai mes raisons.

- Et si c’est un vieux pote?

- Pareil.

- Et si c’est Leyrah?, qu’il a rajouté avec un p’tit sourire, ce con de Mund.

- On dirait pas, mais j’tiens à ma peau., j’ai répliqué sans déconner, On est des fantômes, ici. On vient, on passe, on repart, pas un bruit, pas une trace. Si jamais vous vous faites griller, pas d’quartier. Si on peut pas respecter le « pas d’témoins », on transforme en « plus d’témoins ». L’résultat s’ra similaire. Pigé?

- OK, sergent.

- Pigé.

- Niveau pétoires...Mund, tu gardes le HK. Jab, envoie ton Lynx, garde le 6 coups. Qu’on aie tous un truc pour faire des gros trous. On sait jamais c’qu’on trouve, par ici. Vérifiez les cartouches, qu’on tombe pas en rade en cas d’pépin. On est à l’avance, il est...A peu près 15 heures, au soleil. Dans deux jours et quatre heures, on s’retrouve ici même et on rentre au bercail. En attendant...Chacun sa route, on vérifie les com’ dans les premiers mètres : dans dix minutes, on s’perd de vue. Radio aussi silencieuse que possible, j’veux un rapport toutes les trois heures dans la mesure du possible.

- La nuit ?

- Un rapport toutes les cinq heures. Et pensez pas pioncer 8 heures par nuit, on a du taf. Quatre heures de sommeil, ce s’ra suffisant. C’est compris ? Go.

Pas l’temps d’attendre une réponse, j’voulais profiter d’ce moment d’liberté. Et en profiter pour m’farcir un pillard ou deux, si y avait, voir même quelques salauds de Steros...J’en étais v’nu à prier j’sais pas quoi pour qu’y en ai un qui passe dans ma lunette : au calibre 50, y a pas grand-chose qui tient une balle, encore moins qui soit humain ET qui tienne les balles. Un bon exutoire, voilà c’qui m’fallait. J’pouvais pas m’tirer d’Reiver, sinon...Sinon j’laisserais Eiven seule. J’abandonnerais Mund, Jab, Snatch, et toute la bande. J’abandonnerais Wernher, qu’a cru en moi au point d’me prendre « à l’essai » alors qu’deux s’maines plus tôt, j’massacrais ses gars. J’abandonnerais Eil, alors qu’on a jamais pu s’saquer officiellement, mais officieusement, on a toujours eu d’l’estime l’un pour l’autre. Une estime qu’ni lui ni moi on a pour tout l’monde...Pourquoi j’pensais à ça, moi ? J’veux dire...Ouais, OK, vivre à Reiver, c’était tranquille. Si. A côté d’mes premières années d’vie, c’était tranquille, TRES tranquille. Mais merde, d’puis quand j’me souciais des autres, moi ? Hein ?

# Jab, au rapport. Vous m’recevez ? #
# Mund, au rapport. 4/5 , Jab, ça grésille, mais rien d’incompréhensible. Sergent?

- Eteignez les talkies si vous décidez d’vous branler, j’vous entend tellement bien que j’pourrais r’constituer la scène à l’oreille.
# Charmant, Sergent. #
# Sous-off’ et poète, c’est pour ça qu’on l’aime, non? #
- C’est ça. Ca marche, donc chacun s’occupe de ses miches. A dans deux heures, les mômes!
# A toute, sergent. #
# A dans deux heures, old timer ! #


J’pense que Mund avait compris. Compris qu’j’étais pas là qu’pour la promenade. Compris qu’j’avais sacrifié mon amour-propre pour Eiven. Le sergent Krymov Sherkan qui prenait la responsabilité des actes de quelqu’un, c’était du jamais vu. J’en avais chié toute ma vie pour protéger une gamine dans un camp d’dégénérés à peine foutus d’se battre correctement, bien formatés pour obéir, mais pas adapté à la survie. J’aurais pu être affecté à l’exploration, là, j’aurais pu accomplir mon potentiel, mais à la défense...J’étais bon qu’à coller des roustes.


J’m’en étais assez plaint, ces six années, et j’pensais presque qu’ça m’avait passé d’puis l’arrivée d’Eiven, mais...J’me rendais compte que non. Qu’j’avais b’soin d’un peu plus que d’coller des calottes.  Et plus j’voyais comment Wernher la maternait, plus j’comprenais qu’j’étais garanti d’pas pouvoir vraiment m’en rapprocher. A moins qu’Goran clamse, bien sûr, mais...Ca m’ferait un peu chier d’en arriver là quand même. Alors après avoir douillé pour elle comme ça avait été l’cas l’aut’ jour, j’avais besoin d’cette liberté. Sinon j’aurais vidé ma boite de balles sur tout c’qui bougeait dans l’camp, et j’aurais eu l’reste au couteau, à mains nues, à coups d’pavés, ‘fin bref, j’vais pas vous faire un dessin. J’ai ruminé en patrouillant jusqu’au compte-rendu des deux collegues. Rien d’bien palpitant, des animaux vivants, des animaux crevés, on commençait à s’peler un peu les bollocks même avec les tenues adaptées...comme d’hab’ en cette saison. Pis j’me suis posté sur un promontoire un peu en hauteur, après avoir grimpé deux dizaines de mètres. Deux fois. Deux voyages pour ramener tout mon bordel sur le perchoir rocheux que j’métais trouvé. Pis j’ai sorti le Lynx, j’me suis allongé et j’ai attendu. Attendu d’voir quelque chose, quelqu’un. Ah ça, des petits animaux à la con, des bouts d’feuille séchée, y en avait, mais...en terme de patrouille, tout était calme. Tres calme. Jusqu’à c’que…

# Rapport d’urgence. Un groupe de cinq hommes vient de passer dans votre direction, sergent. Ils ont pas l’air tendres. #
- J’ai des balles, t’inquiètes.
# Ah ben...non, ils repartent vers Mund. Il a du les voir à l’aller...
- Ok, impec’, a t...pas d’rapport jusqu’à la nuit, terminé !

Ca bougeait. Pas bien loin, en plus. Et c’était pas un animal. C’était pas le sol non plus. C’était un être humain. Coupure des communications, rajustement de la lunette...J’avais l’palpitant qui s’emballait malgré mes efforts pour ralentir les batt’ments d’l’engin. Un tir de précision, figurez-vous qu’ça s’fait pas très bien sous l’coup d’l’adrénaline ! C’était ça...tourne-toi, vas-y...j’voulais le voir, avoir ses yeux dans l’champ d’vision quand la balle partirait...Appuyer sur cette gachette, lui faire exploser l’crâne et laisser une traînée d’bouts d’cervelle et d’os sur trente mètres...C’était tout c’qu’y m’fallait pour arborer à nouveau un sourire. Un putain d’sourire. Le sourire du chasseur qui abat sa proie.  Les babines du prédateur qui s’relèvent face à son casse-dalle. Rien qu’un sourire pour se rappeler bien des choses…

Alors il s’est retourné. Et sur ses lèvres droites, j’ai revu son sourire.

Mon doigt a glissé d’la gachette lentement, pendant que j’couchais l’fusil discrètement. Sans un bruit. Ma cible m’avait pas encore vu. Alors j’suis descendu en rappel. Pas un son. Sur la pointe des pieds, j’me suis rapproché, tout douc’ment...Une ombre. J’devais m’annoncer ? L’attrapper et l’immobiliser ? Lui foncer dessus ? J’savais pas. Alors j’me suis assis en tailleur, le plus silencieusement du monde, et j’ai sorti ma gourde, à trois mètres de son corps sculpté dans l’albâtre et de sa crinière rougeoyante, avant d’m’adresser à elle avec la voix grave et calme qu’j’avais toujours employée à son égard et qui m’était rev’nue comme un réflèxe.

- En six ans, t’as pas changé, Leary, t'es toujours aussi canon!

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mer 23 Mai 2018 - 22:24

Titre du RP
Elle était partir de Steros quatre jours plus tôt. Une patrouille classique qui l'avait amenée cette fois aux pieds du mont Aghia : elle avait tendance à préférer les plaines et la forêt, restes de son clan, mais le nord devait aussi être surveillée. Oh bien sur, elle n'était pas la seule éclaireuse, d'autres étaient plus volontiers attirés par la montagne. Mais chacun d'entre eux avaient sa spécialité, ses habitudes et ses repères : Leary était une meilleure traqueuse par exemple. Alors pour une évaluation aussi objective que possible, mieux valait multiplier les regards sur un même site. Et puis elle avait aussi besoin de changement. C'était aussi simple que ça ! Voir autre chose, c'était aussi un moyen d'aiguiser ses sens et mette ses compétences à l'épreuve.

Avec le sourire, elle avait donc embarqué Barrique et tous les deux avaient entrepris leur tout de reconnaissance. Entre galopades, déambulations et observations, les journées étaient bien occupées. Elle notait tout mentalement pour tout reporter sur ses cartes ensuite. Chargées des symboles qui n'avaient de sens que pour elle, ses cartes n'en étaient pas moins une mine d'informations : état du terrain, zones de récoltes des plantes les plus rares, flux migratoires des troupeaux, passages humains - clans, pillards, agents de Reiver - tout était répertorié. Il fallait juste Leary pour traduire : n'ayant pas appris l'écriture universelle, elle avait développé son propre code.

Le soir, une fois le camp monté et le feu alimenté, elle profitait du sentiment grisant de la liberté, plus que dans la journée : auprès de son feu, elle pouvait laisser errer son esprit comme bon lui semblait. En général rien de bien philosophique, à dire vrai : elle évoquait des discussions à Steros, des souvenirs de sa vie d'avant - où Mael était presque omniprésent - , ou formait de nébuleux projets, qui allaient d'attaquer Hélion à elle toute seule pour retrouver son frère à fonder une famille avec... Quelqu'un, repoussant avec force tout visage - un en particulier - qui incarnerait cette éventualité. A dire vrai, elle ne rajeunissait pas, et le fait que, malgré une vie assez animée en rencontres charnelles, elle n'ait jamais été enceinte l'avait menée à croire qu'elle était stérile - comme beaucoup d'autres en fait.

Son seul regret durant ces soirées en tête à tête avec elle même était justement cette solitude un peu trop absolue : elle se prenait à souhaiter la présence d'un ami. Comme Eagon par exemple, avec qui elle avait mené de nombreuses missions d'approvisionnement et qui était un partenaire d'expédition particulièrement agréable. Et comme à chaque fois qu'elle évoquait le bâtisseur, un léger sourire se dessinait sur ses lèvres, chose dont elle était totalement inconsciente.
Ses nuits n'étaient pas vraiment du repos : habituée à la vie sauvage, elle savait qu'un sommeil trop profond sur un terrain exposé pouvait signifier la mort, surtout seule. Elle se contentait donc de somnoler. De retour à Steros, dans la sécurité prodiguée par le nombre - et une enceinte assez solide - , elle rattraperait son quota par plusieurs nuits de sommeil de plomb et jusqu'à une heure avancée de la journée. Un rythme auquel son corps s'était habitué et qui lui convenait.

Au matin du quatrième jour, elle longeait le piémont d'Aghia, guettant toute trace, indice ou autre qui pourrait la renseigner sur d'éventuelles activités dans le secteur. Mais apparemment, ça faisait un certain temps que personne n'avait mis les pieds dans le coin, ni homme ni bête.
En fin de journée, lassée de chercher quelque chose qui n'existait sans doute pas, et ayant trouvé un coin agréable en bord de rivière pour établir son camp, Leary avait décidé de s'arrêter. Elle avait installé ses affaires - ce qui, dans le jargon Leary-esque, voulait dire poser son sac par terre et étaler ses affaires au petit bonheur - , déharnaché Barrique pour le laisser paître et décidé de faire une petite marche. Il lui semblait avoir vu un bosquet d'arbres sous lesquels pouvaient pousser des plantes qui seraient sûrement utiles à Slown. Elle s'était donc dirigée vers les arbres. Son examen se révéla infructueux, par contre, elle repéra une série d'empreintes, les premières depuis son départ. Elle s'accroupit pour pouvoir les étudier, mais l'inspection fut vite bouclée : les traces étaient certes celles de trois bouquetins, mais ils étaient passés au moins trois jours plus tôt. Au vu de la direction, ils avaient regagné les hauteurs. Étonnant de les trouver si bas en cette saison.

Bref... Elle se redressait en se frottant les mains quand une voix se fit entendre. Son rythme cardiaque passa sans transition du simple au double et tout en se retournant pour faire face à l'intrus, elle dégaina son arme : un fusil à canon scié évidemment chargé et qu'elle maîtrisait - normalement. Prête à tirer et à poser les questions ensuite. Et puis son cerveau finit d'analyser la voix en question. Couplé à la reconnaissance faciale de l'intrus, elle écarquilla les yeux et son arme s'abaissa légèrement. C'était bien la dernière personne qu'elle s'attendait à voir.
" Putain de merde... " lâcha-t-elle.
Mais elle ne baissa sa garde qu'un seul instant. Le bon sens reprenant le dessus, elle redressa son arme avec plus de détermination : elle avait assez pratiqué Krym pour savoir que si elle le voyait, c'est qu'il le voulait bien. Elle connaissait son histoire, sa bande d'origine - le clan de naissance Leary savait fort bien qu'il fallait les craindre - et ses compétences. S'il l'avait voulue morte, elle n'aurait sans doute pas eu le temps de s'en rendre compte, mais qu'il temporise ne voulait pas dire qu'elle était en sécurité pour autant. Il allait falloir une sacrée bonne raison pour qu'elle baissât son arme, en commençant par un explication détaillée.

" Et toi t'as toujours une tête de nœud... Alors comme ça t'es pas crevé ? " Vu comment il avait disparu, un jour, sans prévenir, ça aurait aussi bien pu. D'ailleurs, Leary n'était pas sûre d'être contente de le voir vivant : ça voulait dire qu'un deuxième homme avec lequel elle entretenait des liens... Privilégiés... Avait choisi de la planter là. Certes, il n'y avait jamais eu entre eux qu'une amitié avec extension, mais quand même... Sa disparition lui avait fichu un coup au moral. L'imaginer bouffé par un fauve quelconque avait mis un peu de baume sur sa peur de l'abandon. Force était de constater que la vérité était ailleurs...

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mer 23 Mai 2018 - 23:34



Un canon scié. Un beau bébé, mais à ma distance, la dispersion des balles m’laissait une belle chance de survivre, même si ça piqu’rait méchamment si elle appuyait sur la gâchette. Elle avait l’air ravie d’me voir. Enfin, elle avait l’air plus ravie qu’j’l’aurais pensé, à sa place, j’aurais déjà tiré. Mais ‘paraît qu’les gens « civilisés » appliquent le concept de « compassion », ou de « pitié », ‘fin bref, y versent dans l’sentimental et laissent une chance de causer avant d’avoiner.

-Et toi t'as toujours une tête de nœud... Alors comme ça t'es pas crevé ?

- C’est pas faute d’avoir eu des occasions, j’t’assure ! mais ‘paraît qu’j’ai la peau dure...J’te cache pas que j’m’attendais pas à un câlin comme entrée en matière, mais si j’t’ai pas descendue quand t’es passée dans mon viseur, la moindre des choses, ce s’rait quand même de virer ton crache-ferraille de sur ma trogne...Quoi qu’t’as toujours été l’genre de lionne à sortir les crocs...

On s’était pas quittés en mauvais termes, que j’me souvienne, mais c’est sur qu’j’ai du tracer sans m’retourner quand j’me suis fait virer. C’était une nana adorable, Leary, pis elle jurait autant qu’moi, on f’sait bien la paire. Seul’ment du coup, disparaître du jour au lend’main, ça a pas du être bien perçu comme geste, m’voyez ? C’était par la force des choses, ok, mais ça, avant qu’un endoctriné de Steros le pige, j’pense que j’pourrais m’expliquer pendant des lustres. Elle était pas conne, elle pourrait l’comprendre, mais c’était tell’ment rocambolesque comme histoire qu’j’avais plus de chances d’me ramasser une volée d’chevrotine dans les chicots que d’renouer un lien positif si j’commençais à m’expliquer. Alors...soit, j’avoue qu’faire allusion au surnom que j’lui donnais pendant nos activités physiques extra-professionnelles, c’était pas non plus un coup à r’partir sans ‘alourdir d’cent grammes de ferraille...Mais elle avait quand même l’air d’une lionne, prise de court, son arme à la main, et l’air de celle qu’est pas particulièrement contente de voir rappliquer un ancien collègue et plus car affinités. Une lionne bien énervée, mais une lionne quand même.

- M’enfin. C’est sur qu’on a pas eu trop l’occasion d’tailler une bavette depuis que j’me suis fait foutre dehors à grands coups de pompe au derche, alors soit tu m’plombes maint’nant, pis si tu m’rates, j’te colle une rafale et tu sais que j’te louperais pas, soit tu t’poses pour discuter, on casse la croûte ensemble, on papote, et ça nous évite d’nous canarder l’un l’autre. T’sais très bien qu’si j’avais voulu t’flinguer, t’aurais pas vu l’ombre d’ma trogne, s’installer au sol, c’est l’assurance de s’ramasser un pion d’n’importe quel tireur embusqué..., j’ai dit en pointant mon promontoire par d’sus mon épaule.

Elle avait pas l’air emballée par l’idée d’poser sa pétoire. Moi, j’l’étais pas trop à l’idée qu’elle la garde, mais bon, si on pouvait pas faire sans...bah faudrait faire avec, qu’est-c’que vous voulez que j’vous dise ? J’allais pas lui plomber la gueule (ni la patte) comme ça, juste pour faire décarrer sa pétoire. Broyer des crânes à coups d’genoux, dépiauter du connard, ou défourailler du calibre 45 sur des tafioles, ça, c’était mon putain d’rayon. Mais sur Leary, ça m’emmerderait quand même un peu-beaucoup sur les bords, m’voyez ? Faut dire c’qui était, on avait beau plus être dans l’même camp, ça m’ferait chier d’lui cartoucher la tronche. J’l’aimais bien, avant, j’vois pas pourquoi ça changerait comme ça, elle m’avait rien fait, elle. Pis pourtant y a pas grand monde qui peut dire que j’l’apprécie vraiment, hein. Mes gars/gonzesses. Eiven. Leyrah. Leary. Ca limitait pas mal l’nombre d’pégusses.

- M’enfin, content d’voir qu’tu t’portes comme un charme ! Tu m’as foutument manqué, sans déconner.



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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Ven 25 Mai 2018 - 21:01

Ah que coucou !
S'il était certain qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir les hostilités, elle ne comptait pas non plus rester exposée. Pas tant qu'elle n'en aurait pas appris plus sur ses attaches actuelles - si on pouvait parler d'attaches le concernant - , sur le pourquoi de sa présence dans le coin et ses intentions. Bon visiblement, ce n'était pas de tirer à vue : il lui confirmait qu'elle était passée dans sa ligne de mire. Et qu'il lui avait fait une fleur en n'appuyant pas sur la détente. Pour Leary, ça voulait donc dire qu'il n'était pas là en mission de bienfaisance : qui connaissait Krymov savait qu'il ne se faisait pas remarquer pour son sens de la diplomatie. Plutôt pour sa capacité à défoncer des cranes... Alors pourquoi s'était-il abstenu ? Pour ses beaux yeux ? Ca ne lui ressemblait pas vraiment, mais c'était mignon...

Qu'il s’adressât à elle en usant du surnom qu'il lui avait attribué la fit esquisser un sourire malgré elle, et à mesure qu'il parlait, elle-même tenait le même raisonnement. Elle n'avait pas l'avantage, même si elle tenait son arme. Elle ne doutait pas qu'il avait de quoi se défendre à portée de main et effectivement, il ne manquerait pas. Le danger n'était pas immédiat, et puis son histoire d'expulsion l'intriguait, elle ramena donc son arme sur son épaule avec une grimace.

" je dirais pas que ça m'a pas fait chier que tu disparaisses du jour au lendemain sans rien dire... Les bons partenaires ça se compte sur les doigts de la main... " et le sourire entendu dont elle le gratifia signifiait clairement que le double sens était volontaire.
" j'ai monté mon camp pas loin. Ramène ton cul si tu veux qu'on cause... " Elle le jaugea encore une fois. Bon... Elle ne prenait pas plus de risque à lui tourner le dos... Ce qu'elle fit en ouvrant la marche.

Arrivés au camp - qui n'en avait que le nom : ses couvertures étaient vaguement disposées en tas et le sac négligemment posé à côté - elle désigna vaguement le bosquet proche où pendait une carcasse.
" J'ai pas encore monté le foyer, mais j'ai tiré une bestiole un peu plus tôt. Le temps que tu te charges de la corvée, je pourrai dépiauter le bestiau. Enfin si t'as la dalle va falloir le mériter, t'as pas oublié... " Elle se fendit d'un sourire avant de tirer sur son montage et récupérer sa proie. Et de se mettre au travail.
Avec la force de l'habitude, le dîner fut écorché et vidé, et en place au dessus des braises. Étonnant comme certaines choses ne s'oubliaient pas : ils avaient patrouillé ensemble plus qu'elle ne pourrait le compter - ok elle ne sait pas compter TRES loin, mais quand même ! - et ils avaient finit par avoir leur rythme et leurs habitudes, tant et si bien que s'installer le soir était devenu une routine rodée et efficace. Apparemment, c'était resté.

Pendant que le diner cuisait, donc, Leary s'acouda à son sac après avoir vérifié la position de Barrique. Mais l'animal avait depuis longtemps associé feu et sécurité, il ne s'éloignait donc jamais bien loin. Dans le même mouvement, elle avait aussi discrètement vérifié la position de son couteau, caché sous son bordel. Sait-on jamais...
Elle revint ensuite à Krym.
" Alors ? C'est quoi cette foutue histoire de coups de pieds dans ton ptit cul ? Et où t'as passé tout ce temps ? T'as torché des marmots ? " Lacha-t-elle avec un petit rire moqueur. C'avait été une blague entre eu pendant un certain temps, mais si l'idée que Krym soit père était toujours aussi irrésistible, Leary elle commençait sérieusement à déprimer. Bon elle allait pas le reconnaître - en tout cas pas devant lui, il serait capable de l'achever juste pour ca - mais elle savait que ca la travaillait.


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Sam 26 Mai 2018 - 22:34

Eeeeeet bingo. J'savais bien qu'elle pourrait pas être énervée bien longtemps. Enfin, si, une Leary qui fait la gueule, c'est rarement du court-terme, m'enfin, elle avait pas tout à fait le regard de celle qui tire la tronche. M'enfin, on était pas passé loin quand j'ai annoncé qu'j'aurais pu la descendre. D'un aut' côté, j'avais pas maaaaaasse arguments pour lui faire virer sa pétoire de sur ma trogne, mais c'était quand même signe qu'j'étais pas dans l'coin pour cueillir des endives. J'ai pas raté son p'tit sourire à l'évocation indirecte d'son surnom, d'un côté, c'était quand même signe que j'la traitais toujours avec les mêmes égards qu'avant...même si techniquement, j'aurais du soit l'éviter, soit les plomber, elle et son canasson. Et pis merde, Wernher en saurait rien.

- je dirais pas que ça m'a pas fait chier que tu disparaisses du jour au lendemain sans rien dire... Les bons partenaires ça se compte sur les doigts de la main...

- On pourrait m'couper deux doigts a chaque patte que sur c'point là, t'aurais encore raison!, j'ai répondu avec un p'tit sourire en la voyant rel'ver son fusil.

- J'ai monté mon camp pas loin. Ramène ton cul si tu veux qu'on cause...

- J't'ai vu l'installer. J'vais chercher mon merdier et j'arrive, si y flotte, j'ai pas bâché la perceuse long portée.

J'me suis rel'vé en saut carpé et j'me suis grouillé d'retourner chercher l'merdier. Avec les pythons déjà plantés, c'est allé vite, la grimpette, et la descente aussi (même avec 37 kilos d'fusil et d'balles, l'AK74u et les accessoires, les jumelles, la graille et l'matos de camping), et j'me suis grouillé d'la r'joindre, main sur le CZ. C'lui là, y risquait pas d'me quitter l'moins du monde, si elle était pas seule ou si y avait d'la bestiole, j'devais être en m'sure de descendre toute menace à proximité. Mais elle était seule, si on excluait Barrique et c'qu'on pourrait apparenter au dîner, alors j'ai posé l'barda et r'tiré la main d'ma pétoire. J'allais pas la plomber comme ça alors qu'on s'retrouvait après 6 ans, et en bons termes, s'iouplait! J'voyais pas d'feu proche, alors j'ai choppé ma p'tite pelle de survie et j'ai commencé à creuser un coupe-feu alors qu'elle était en train d'me causer.

-J'ai pas encore monté le foyer, mais j'ai tiré une bestiole un peu plus tôt. Le temps que tu te charges de la corvée, je pourrai dépiauter le bestiau. Enfin si t'as la dalle va falloir le mériter, t'as pas oublié...

- J'ai d'quoi bouffer aussi, mais ça fait tell'ment longtemps qu'j'ai pas bouffé d'la vraie barbaque que j'vais m'en charger!, j'lui ai répondu avec un sourire en coin. C'est vrai, c'est pas avec c'que j'sors de Reiver que j'vais grailler d'la viandre fraiche à tous les r'pas...pis même, j'peux pas ram'ner une carcasse, j'ai pas d'zone réfrigérée pour la conserver dans mon bloc!

Du coup, j'ai sorti un briquet, le kit du p'tit allumeur (de feu d'camp, j'précise), et j'me suis attelé à la tâche. En cinq minutes, c'était creusé, bordé d'pierres, allumé, attisé, et j'avais même eu l'temps d'commencer l'nettoyage du canon du Lynx. Ca m'rappelait pas mal de souvenirs. Tout l'temps qu'on avait passé à vadrouiller à travers plaines et collines, montagne et brousse, qu'y pleuve, qu'y vente, qu'y neige ou qu'y fasse une chaleur à crever. Et l'soir, c'était ça. Chacun son tour, y en avait un qui montait l'feu, l'autre qui préparait la bouffe, on f'sait cuire, on discutait, on picolait un peu et...et on passait une bonne soirée avant les tours de garde et d'repos!


-Alors ? C'est quoi cette foutue histoire de coups de pieds dans ton ptit cul ? Et où t'as passé tout ce temps ? T'as torché des marmots ?

- J'me vois mal t'parler des détails, si j'le fais, dans dix minutes on est partis pour crâmer Steros, alors disons simplement qu'j'ai entendu des choses qu'j'aurais pas du entendre, j'ai eu une heure pour prendre mes cliques et mes claques, pis la consigne de m'tirer à vue a été donnée. Mund était sensé m'foutre dehors, c'qu'uil a fait, mais j'ai pu lui raconter c'que j'savais, et il m'a r'joint peu après, j'sais pas si tu t'souviens d'lui, râblé, chauve, tatoué...c'était mon binôme avant toi. Un mec sympa. Du coup, j'ai baroudé un peu, mais j'me f'sais chier, et... j'ai dit en ouvrant ma veste et ma ch'mise pour libérer mon épaule et mon cou et désigner mon tatouage clanique, ça aide pas à s'faire des copains dans l'no-man's land. Franch'ment, j'pensais pas avoir détruit autant d'familles, à l'époque...Bref. J'avais deux choix. Barouder et risquer d'devoir tuer des gens que j'préfère savoir en vie comme...Bah toi, t'es un bon exemple. Ou sinon, m'enfermer quelqu'part et sortir qu'à l'occase pour éviter ça. J'voulais juste m'poser, pas avoir à m'retrouver face à toi ou d'autres vieilles connaîssances et d'devoir les descendre. 'fin bref. J'me ramollis quoi. Avec un peu d'chance, dans cinq à dix piges, j'serais plus qu'un p'tit tas d'os, j'ferais plus chier personne et personne me f'ra plus chier!

J’soupirais en sortant ma gourde. Un coulissement d’goulot plus tard, et c’était parti pour une bonne rasade de gnôle. Putain qu’ça f’sait du bien d’picoler aussi loin d’Reiver ! J’comptais pas m’mettre carpette, certainement pas, mais...un p’tit coup d’temps en temps, ça a jamais fait d’mal à personne. Et pis ça nous rappellerait l’bon vieux temps. J’lui ai tendu l’récipient en m’étirant : accroupi à côté du feu, pieds à plat, coudes sur les g’noux, j’avais eu l’temps d’m’engourdir un chouilla, comme qui dirait.

- M’enfin pour l’instant...bestioles, humains, maladie, alcool, blessures infectées, pluies acides, séismes et aut’ conneries du genre, j’en ai vu des vertes et des pas mures, mais de là à m’passer sur le corps...Vingt trois ans à barouder contre la nature et à buter des gens, ça s’efface pas comme ça ! T’en veux un coup ? Alcool de dragguier. Ca t’met en forme un moment, et l’alcool ralentit l’épuisement derrière...Pis c’est pas mauvais c’truc la., j’ai commenté en souriant avant d’lui lâcher un clin d’oeil amusé[/b] A moins qu’tu tiennes plus l’alcool sans ton binôme pour t’maintenir en forme ?[/b]

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mar 29 Mai 2018 - 22:40

Ah que coucou !
Les odeurs commençaient à être sympa. Y'a pas, une odeur de viande qui cuit, ça évoque direct un bon repas et la civilisation. D'autant plus quand on est en bonne compagnie. La situation avait des relents de bon vieux temps pas désagréables. Elle n'irait évidemment pas jusqu'à relâcher totalement sa vigilance - elle n'en savait toujours pas assez sur ce que Krymov avait pu faire toutes ces années -, mais elle était bien détendue. Ainsi isolés, il était facile de ne plus penser au reste du monde.

Pourtant, les propos de Krymov lui tirèrent un froncement de sourcils. C'était quoi, ces détails dont il ne voulait pas lui parler ? Qu'est-ce qu'il avait pu entendre pour qu'il soit sommé de partir ? Leary n'imaginait rien susceptible de donner ce résultat. Mais elle laissa macérer cette idée tout en l'écoutant.
En attendant, elle hocha la tête. Ça faisait quelques années, mais elle se souvenait de Mund. Elle n'avait pas beaucoup fréquenté, tant est si bien qu'elle n'avait pas vraiment remarqué sa disparition - et ne l'avait absolument pas associée à celle de Krym.
" Merde, il est encore en vie lui ? Je croyais qu'il était aussi cané que... bah toi tiens... Genre bouffé par les vautours... "

Elle le regarda ensuite découvrir son tatouage qu'elle connaissait bien. Pas seulement à cause de leurs relations passées, mais aussi parce qu'elle avait appris très tôt à craindre le symbole représenté. Encore maintenant, il suffisait à déclencher une réaction instinctive qui lui criait de se barrer en courant, d'autant qu'elle avait perdu l'habitude de l'avoir sous le nez. Cela dit, elle n'en fit rien, seul un petit frémissement de la paupière trahit son premier mouvement.
" Sans déconner ?! Je vois pas DU TOUT de quoi tu parles... "
Mais la suite la fit sourire. Le genre de petit sourire entre compassion et moquerie, dont le fond était quand même touché : leur relation n'avait pas d'autre dimension qu'une amitié avec une extension particulière, mais sans lien plus étroit. Krymov avait la tête à Leyrah, et Leary... On sait pas vraiment encore vraiment à ce moment précis de la timeline, mais en tout cas elle ne cherchait pas d'attache. Pas avec lui. En tout cas. BREF !
Elle finit par rouler des yeux quand il évoqua un éventuel ramollissement. " Y'a pas d'mal à avoir un peu d'affection pour les gens avec qui t'as vadrouillé... Ça s'appelle la loyauté, ça a jamais tué personne... Enfin... Si, ça peut arriver... Mais t'as moins l'air d'un gros connard, comme ça... " Lâcha-t-elle avec un sourire en coin avant de prendre la flasque qu'il lui tendait et d'en descendre une bonne rasade. " Hinhin... Tu crois sérieusement que ca se perd comme ca, l'entrainement ? Pis t'es pas le seul à savoir boire à Steros, j'te f'rais dire ! "

Elle s'avanca pour lui rendre sa flasque.
" Mais ptit poulet, j'vais dire un truc : t'en dis trop ou pas assez. Un... " Elle leva l'index. " Je vois pas du tout ce que t'as pu capter pour te faire mettre dehors... Je comprends pas... Et deux... " Elle baissa l'index et leva le majeur avec un sourire espiègle avant de reprendre son sérieux. " ... Ok tu t'es planqué pour croiser personne que tu pouvais connaitre. Mais ca me dit pas où t'as créché... T'as quand même pas investi une grotte... Alors c'est qui les dingues qui t'ont adopté ? "

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mar 12 Juin 2018 - 23:36


-Y'a pas d'mal à avoir un peu d'affection pour les gens avec qui t'as vadrouillé... Ça s'appelle la loyauté, ça a jamais tué personne... Enfin... Si, ça peut arriver... Mais t'as moins l'air d'un gros connard, comme ça...

-Ouais. J'me ramollis, quoi. A c'rythme là, dans dix piges, j'me case, j'ai deux gosses et j'fais pousser des patates...M'enfin, déjà, d'là à trouver une gonzesse qui m'supporte, y a l'temps!


La r'marque sur l'alcool m'a fait marrer. Ouais, c'est vrai, y avait quelques pécores au foie dur à Steros, faut dire c'qui était. Mais qui savait picoler et être prêts à poser des taloches le lend'main, y en avait pas quinze mille. Bon, c'est sur que l'dragguier y f'sait pas mal, m'enfin...au moins, on avait partagé un bon coup d'gnôle. Ca rapp'lait l'bon vieux temps. Et comme avant, j'attendrais qu'elle s'soit servie pour prendre ma part. Faut pas croire, bourrin, mais galant...Nan, j'déconne, c'est juste que comme ça, j'pouvais voir c'qui restait et c'que j'pourrais m'permettre d'm'enfiler sans qu'elle râle. Du coup j'me suis gentiment foutu d'sa gueule, parce que...Parce que j'avais envie. Pis qu'c'était un peu comme ça que j'communiquais quand j'avais un semblant d'affection pour les gens, Leary l'savait plus que bien. Sinon, c'était à gros coups d'latte, moins délicat, mais efficace.


- N'empêche, tu t'souviens quand on s'était mis une race une veille de patrouille? Putain, j'en avais l'estomac à l'envers tout l'lend'main...Et heureus'ment qu'ton canasson picole pas, sinon t'aurais jamais atteint l'point d'rendez vous!

-Mais ptit poulet, j'vais dire un truc : t'en dis trop ou pas assez. Un... Je vois pas du tout ce que t'as pu capter pour te faire mettre dehors... Je comprends pas... Et deux..... Ok tu t'es planqué pour croiser personne que tu pouvais connaitre. Mais ca me dit pas où t'as créché... T'as quand même pas investi une grotte... Alors c'est qui les dingues qui t'ont adopté ?

- Si j'réponds au premier, tu r'viendras jamais à Steros en sécurité. Si j'réponds au s'cond, dans dix secondes on s'entretue. Sauf que moi j'peux tirer d'la hanche., j'ai lâché en dégaînant ma p'tite pétoire d'un coup, pointée sur elle,  et en abattant l'levier d'sécu, la gardant en ligne de tir trois bonnes secondes avant d'ranger l'joujou et d'tapoter mon tatouage, M'enfin, la belle époque m'manque pas mal, j't'avoue. J'me fais un peu traîter comme une merde, là bas. Du coup j'cogne. Pis j'me fous les pontes en grippe. Pis j'recommence. J'ai pas trop changé d'vie, d'puis Steros, quoi. Alcool, taloches, branlette, la r'cette du bonheur! 'fin, la version d'base, quoi. Massacres, sexe et gueule de bois, ça, c'est l'package Deluxe.


Fin, délicat, poétique, c'était tout moi, ça! J'la détaillais sans la mater non plus : En six ans, elle avait pas pris bien cher par l'âge. C'était presque dérangeant, quand on voyait que j'commençais à m'coltiner des rides au coin des yeux et les coins d'sourire qui marquaient. J'étais en train d'dev'nir un pépé avant l'heure. C'était un peu comme ça partout dans la famille : à 35 piges, on était vieux. Pis à 40, en général, on était mort.  La routine d'une vie d'raider dans un monde qui veut t'buter toutes les dix minutes. Ca fait longtemps qu'la nature m'était pas passée d'sus, d'ailleurs...J'avais pas passé des siècles dehors ces derniers temps, OK, mais même à Reiver, on avait été plutôt épargnés par les intempéries, pour un camp pourrave en extérieur.


- M'enfin, tout c'qu'est "luxe", j'me suis assis d'sus d'puis longtemps. J'ai arrêté d'me faire des potes, trop d'émotions quand ça crève...Pis ça fait une éternité qu'j'ai pas baisé, et j'récupère moins bien d'après une grosse caisse aux cinq alcools. J'te l'ai dit : j'me ramollis. Bientôt la "r'traite définitive"!, qu'j'ai soupiré avec envie. Au moins, quand la vie t'chie dessus, une fois qu't'es mort, t'as plus l'odorat pour sentir la merde qui t'entoure...


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Lun 18 Juin 2018 - 23:17

Ah que coucou !
Que Krym s'imaginât en père de famille ramollo la fit rire. L'image lui vint aussi, et rien que la vision de l'homme entouré de quelques braillards suffisait à la plier. C'était tout simplement incompatible. Sans parler de la gonzesse.

" J'veux pas te décevoir, mais soit elle est pas encore née, soit tu l'as déjà crevée... " Lacha-t-elle en lui tendant la flasque.
" Pfff... Je suis pas sure qu'on puisse faire confiance à cette bourrique... Je te rappelle quand même que si ce jour là, il a bien voulu me poser au bon endroit - et j'y serait arrivée toute seule, d'abord ! - , il m'a foutue par terre plus que j'ai demandé ! A jeun ou pas ! " Cela dit, elle se souvenait fort bien de la soirée en question. Enfin surtout de l'état dans lequel ils étaient, plus vraiment de pourquoi ils en étaient arrivés là et ce qu'ils avaient fait ensuite. Juste que la mission du lendemain avait été... compliquée.

Elle se tendit lorsqu'il sortit son arme, hésitant à le prendre au sérieux. Une nouvelle fois, elle se dit que s'il avait voulu la tuer, il n'aurait pas pris la peine de prévenir. Ca n'en restait pas moins perturbant de voir une arme pointée sur soit. Ajoutez à ca que ses réponses étaient loin d'être satisfaisantes, et vous aviez un doublé gagnant. Quand finalement, il releva son arme, elle plissa les yeux et, ramassant le premier caillou qui lui passait sous la main, lui lança sans ménagement. Ok, il n'y avait pas de quoi l'éborgner, mais c'était pour le principe. Cela dit, elle avait écouté ce qu'il avait dit et ce n'était pas de nature à la rassurer. Bon sang mais de quoi parlait-il ? S'il se tramait quelque chose à Steros, elle aurait aimé savoir de quoi il s'agissait. Mais il semblait décidé à ne rien dire. L'enfoiré... Et il n'était pas plus explicite quant à ce qu'il était devenu tout ce temps.
" Tu fais chier... " Grogna-t-elle. Elle lui reprit la flasque sèchement et se servit une bonne rasade. Ca lui fera les pieds, tiens ! Elle gardait un oeil sur lui et ne manqua pas de remarquer son regard. Voila au moins un truc qui ne changeait pas - avant de pouffer dans sa gorgée.
" Là, tu m'ballades ! Toi, t'as pas baisé depuis des lustres ? Genre t'arrives à survivre ?! Que tu tiennes plus la gnole, ok, on se fait tous vieux... Mais tu vas pas me dire que t'as pas trouvé une meuf là où t'es ?! " Elle secoua la tête. " Et t'as tout oublié j'parie... " Provoc volontaire, bien évidemment...

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mar 19 Juin 2018 - 12:10



-J'veux pas te décevoir, mais soit elle est pas encore née, soit tu l'as déjà crevée


Sur c'coup la, elle avait pas tort. J'avais pété des cervicales a tour de bras pendant près de dix ans, c'était pas impossible qu'j'aie descendu une douzaine de fois une possible épouse parfaite...j'm'en battais un peu les jambon bien comme il faut. Mais j'dois avouer qu'avec le temps, j'étais partagé entre l'idée d'me caler et vraiment changer d'vie et celle de r'prendre du service. Elle me manquait, l'époque ou les gens s'pissaient d'sus quand ils nous voyaient arriver, j'pouvais pas l'nier. Et croiser Leary comme ça, a froid, ça m'faisait cogiter sec a c'sujet. La première fois qu'on s'était croisés, elle avait fait un détour pour m'éviter, c'était assez drole d'voir ou ça nous avait menés au final...pis ma r'marque suivante m'a vallu une caillasse dans l'épaule...ou alors c'était p't'etre l'fait d'braquer une pétoire sur elle. J'sais pas. Susceptible c'te gonzesse... Quand j'vous dit qu'on s'entend bien, j'deconne pas!

elle est r'partie sur l'manque de précision d'c'que j'lui disais. D'un autre cote, Reiver, c'était pas l'meilleur endroit pour s'faire apprecier par Steros, m'voyez? J'allais pas lui dire qu'c'etait la bas qu'j'avais posé mon derche, et j'pouvais pas non plus lui raconter c'que j'avais entendu, sinon sa vie a Reiver risquait d'changer drastiquement. Comme la mienne a l'époque. Mais si l'grand chef la bas était pas encore clamsé, et vu qu'j'avais pas d'infos la d'sus y avait d'fortes chances qu'ce soit l'cas, c'était assuré qu'elle survivrait pas longtemps sur place si elle en savait autant qu'moi...pis elle est répartie sur le cul. On finissait toujours par parler cul.


-Là, tu m'ballades ! Toi, t'as pas baisé depuis des lustres ? Genre t'arrives à survivre ?! Que tu tiennes plus la gnole, ok, on se fait tous vieux... Mais tu vas pas me dire que t'as pas trouvé une meuf là où t'es ?!

b] Eh, j'ai pas dit que j'tenais moins bien! J'ai dit que j'recuperais plus mal le lend'main, c'pas pareil. Pis niveau gonzesses...soit c'est des flottes, soit elles sont cons comme des balais, soit j'suis pas a leur goût, alors c'est vite vu![/b]

-Et t'as tout oublié j'parie..., qu'elle a balancé dans l'plus grand des calmes.


Bah d'aussi loin que j'me souv'nais, j'avais toujours fait les choses "au feeling", m'voyez? Du coup y avait pas grand chose a oublier, si c'n'etait les souvenirs des instants passés...et la, j'peux vous dire qu'a c'moment précis, j'avais en tête une soirée similaire, datant du temps ou on bossait en binôme, et on f'sait pas griller des marrons, mais ça chauffait sérieusement quand même. La réponse était donc définitivement un non : j'avais pas oublié grand chose. J'savais juste pas si c'était une grande idée que d's'en rappeler la maintenant.


- oublié quoi? La reco' sur l'flanc est, celle ou tout l'onde nous pensait clamsés parc'qu'on s'était pas mis en route a l'heure vu qu'on était...occupés a autre chose? Ou une des quarante deux autres fois, si j'sais encore compter passé dix?, j'ai répondu avec un sourire en coin.


J'm'attendais pas vraiment a une réplique du genre...et pour le nombre, c'était au pifometre, mais j'pensais pas être bien loin d'la réalité. On patrouillait souvent ensemble, a l'époque, faut dire qu'on f'sait du boulot propre, comparés a d'autres binômes. J'irais pas jusqu'à dire qu'on était les meilleurs, histoire d'faire un peu mon modeste, mais ça non plus, ça d'vait pas être bien loin des faits. J'evitais d'causer d'Eiven. Quoi que j'puisse en dire, j'sentais qu'embrayer la d'sus nous pourrirait royalement la soiree, et une fois d'plus, ça m'ferait un peu chier d'devoir la plomber ou d'peter l'espèce d'estime qu'y restait entre nous.


- J'ai envie d'tuer en c'moment... Ça va faire deux semaines qu'j'ai descendu personne. Y a pas des raiders dans l'coin? J'en ai pas croisé un en v'nant...a croire l'coin est aussi chiant qu'il en a l'air. , j'ai dit dans l'plus grand des calmes en la reluquant cette fois ci l'moins discrètement du monde, 'reus'ment qu't'es la pour rel'ver l'niveau d'la zone!


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mar 26 Juin 2018 - 22:39

Ah que coucou !

" Eh ben.... T'es tombé au paradis.... " Railla-t-elle. Elle avait du mal à l'imaginer se contenter d'un environnement aussi pauvre en... Stimulations. Surtout s'il s'employait à lui rappeler qu'ils avaient eut des activités clairement hors mission. Ce qui lui tira un sourire amusé à l'évocation.
" Quand on aime, on compte pas y parait... " glissa-t-elle avec le même sourire en coin. Mais le fait est que leurs activités "clandestines" leur avaient valu quelques remarques grivoises, voire quelques reproches. Elle lui coula un regard complice.
" Leur tête quand ils nous ont vu revenir valait bien l'engueulade qui a suivi, j'dirais... Mais le meilleur, ca a quand même été le jour où on s'est fait surprendre par c't'ours... Il avait l'air aussi con qu'nous, mais j'ai bien cru qu'il allait nous bouffer... "

Ils auraient sans doute pu passer la fin de la journée à évoquer leurs souvenirs de vétérans. L'alcool aidant, ils auraient sans problème pu attendre la nuit sans s'ennuyer. Indépendamment de leurs amusements annexes, ils avaient suffisamment patrouillé ensemble pour avoir un lot d'histoires plutôt conséquent. Sans parler de leur efficacité : une fois que Leary eu réussi à se défaire de sa défiance envers l'ancien membre de clan qui écumait la région en semant mort et chaos, leur complémentarité ne faisait aucun doute, et ca s'était senti sur leurs résultats.

Pourtant, plutôt que de s'adonner aux loisirs d'anciens combattants, Krymov préféra proposer une balade d'un genre particulier.
" T'es sérieux ?! Tu sais, on survit sans crever quelqu'un tout les quat' matins... Y'a même des gens pour aimer ca... Enfin... Le coin est vraiment chiant. 'Fin ca l'aurait vraiment été si tu t'étais pas pointé pour mettre un peu d'animation..." Une façon de lui rendre la politesse." J'ai vu qu'une série d'empreintes, qui dataient de trois jours, et c'était des bouquetins. Pas de quoi fouetter un chat... A la limite juste de quoi faire un barbec', encore qu'en plein janvier, ils doivent être aussi secs qu'un pruneau... " Le compliment et le regard de Krymov ne lui échappèrent pas, et elle se fendit d'un sourire félin. " T'es vraiment sur que c'est la chasse aux raiders qui t'intéresse ? " Non que l'idée de traquer un éventuel groupe de raiders ne lui déplaise, ca faisait un peu partie de ses missions, et un coup de main ne serait pas de trop.

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Ven 6 Juil 2018 - 14:12

Et ça parlait du bon vieux temps. D'un aut' côté, comment faire pour pas en parler? J'étais content d'la r'trouver, la rouquine (et pourtant, j'peux pas dire que j'sois souvent content). Pis bon, à défaut d'pouvoir effacer l'passé, l'mieux restait quand même de l'accepter, non? J'sais pas, c'était quelqu'chose qui m'avait toujours semblé naturel. Tout le monde chie dans la colle à un moment ou à un autre, c'est normal. C'est comme ça. Si on commence à s'lamenter sur chaque fois qu'on a fini par merdoyer, alors là, c'est la merde en approche. Et la merde durable, en plus, parc'qu'en général, quand tu marches d'dans, tu l'fais pas qu'une fois! Alors quand y s'agit pas d'faire des trucs débiles, autant s'en rappeler avec le sourire plutôt que d'le cacher ou d'le plaindre. Alors autant j'peux pas dire qu'j'aie eue des sentiments pour Leary...autant, putain, qu'elle était bonne au pieu...C'était entendu, entre nous : on était potes plus petits bonus occasionnels (qui étaient dev'nus vachement réguliers, pour des trucs "occasionnels"), disons qu'c'était...pour garder la forme? Et autant dire qu'on tenait une patate d'enfer avec ça.

-Leur tête quand ils nous ont vu revenir valait bien l'engueulade qui a suivi, j'dirais... Mais le meilleur, ca a quand même été le jour où on s'est fait surprendre par c't'ours... Il avait l'air aussi con qu'nous, mais j'ai bien cru qu'il allait nous bouffer...

- C'est clair qu'il m'a foutu les boules, le con...M'enfin, quand j'dis qu'finir à poil c'est pas toujours une grande idée! Y en a qu'enlèvent pas leurs chaussettes. Moi j'enlève pas mon harnais. M'enfin, va savoir pourquoi, quand tu t'envoies en l'air dans la nature, j'pars quand même du principe qu'y a un léger risque que quequ'chose te tombe sur la gueule...Et c'est pas toujours facile de s'défendre avec des chaussettes., j'ai répondu. Pis c'est vrai, quoi, avec des chaussettes contre un ours, on va pas bien loin...

A croire que l'défonçage de raider lui plaisait pas. Pourtant, ca d'vait être un objectif de sécurisation commun à Reiver et Steros, ça, défoncer les clans qui passaient par là! Mais bon. Vu qu'y en avait pas, la question s'posait pas, mais j'arrivais pas à comprendre qu'elle ait pas parfaitement saisi qu'tuer, c'était encore plus dans ma nature qu'm'envoyer en l'air. J'veux dire... massacrer des gens, ouais, moralement, éthiquement, on avait connu mieux, hein. Mais j'avais été formé à ça, calibré pour ça...Alors ouais, j'avais b'soin d'voir de l'hémoglobine couler. C'était comme ça. Mais du coup, elle a râlé en annonçant les mauvaises nouvelles.

-T'es sérieux ?! Tu sais, on survit sans crever quelqu'un tout les quat' matins... Y'a même des gens pour aimer ca... Enfin... Le coin est vraiment chiant. 'Fin ca l'aurait vraiment été si tu t'étais pas pointé pour mettre un peu d'animation...J'ai vu qu'une série d'empreintes, qui dataient de trois jours, et c'était des bouquetins. Pas de quoi fouetter un chat... A la limite juste de quoi faire un barbec', encore qu'en plein janvier, ils doivent être aussi secs qu'un pruneau...

- Chasser l'pruneau, c'est pas l'truc le plus folichon du monde, j'te l'accorde... , j'ai dit, laconique, en perdant mon r'gard sur ses melons. C'était pas classe. J'avoue. Mais est-c'que j'en ai vraiment quelque chose à péter? Pis c'est pas comme si elle savait qu'j'avais un méchant faible pour ses courbes, hein. M'enfin presque...

-T'es vraiment sur que c'est la chasse aux raiders qui t'intéresse ?

Bon. Grillé pour grillé, hein, j'allais pas m'défendre en disant qu'j'avais le r'gard dans l'vide en pensant à quoi faire d'autre : nan, clairement, là, c'était du matage en plongé d'compet', y avait rien à y r'dire. Et une fois d'plus, j'suis pas l'genre de mec à r'gretter d'tuer. Alors si j'devais commencer à r'gretter pour un regard de travers, j'étais pas sorti d'l'auberge...

- Bah, tu m'connais, quand j'ai un gibier qui m'passe sous l'nez, j'm'en trouve un autre!..Pis bon. Comment dire ça poliment?..Hm...Bah on dira c'qu'on veut, hein, mais entre un bouquetin "pruneau-sized" et toi, j'sais c'que j'ai toujours préfèré pour dîner. Un indice? J'aime pas l'bouquetin. , j'ai lâché en m'enfilant un coup d'gnôle.

Alors bien sûr, y en a qui vont s'indigner, dire qu'c'est pas une façon d'causer à une femme, blablabla. Ouais, alors déjà, trouvez-moi une gonze avec autant d'bollocks que celle-ci, j'peux vous dire qu'soit vous êtes tombés sur un travelo, soit vous avez confondu une paire de testicules avec une paire de miches, et ensuite...Mais ensuite j'en ai rien à foutre des conventions sociales et autres conneries du genre ! Et Leary est pas la dernière des connes, d'autant qu'elle a assez pratiqué l'bestiau pour être au courant qu'j'aimais pas faire dans la dentelle, et qu'même si l'expression du fait que j'la trouvais toujours rud'ment bien roulée était assez moyenne, c'était une façon d'dire poliment que d'mémoire, elle était aussi bonne à l'intérieur qu'à l'extérieur, et que j'la trouvais toujours aussi canon. Ouais, en un sens, c'était un compliment parmi les plus bourrins, mais un compliment quand même. Pis j'sais pas vous, mais quand vous êtes face à votre ex' sexfriend que vous avez abandonné sans explication parc'que vous avez pas trop eu le choix, ben, allez savoir pourquoi, amener ça sur l'tapis sans s'ramasser une calotte, c'était pas évident. Et pis l'faire avec aussi peu d'délicatesse que moi, ça rel'vait d'l'exploit si on v'nait à y survivre! Oh, bien sûr, elle pouvait toujours sortir son pompe et m'exploser les balls, mais d'une part, elle savait bien qu'si j'la voyais ram'ner son machin vers moi, j'lui collerais probablement un pruneau pour lui ramoner l'intérieur au .45 ACP, et d'autre part...Bah, j'm'attendais à m'prendre le r'tour de flamme verbal, c'était évident. On fonctionnait un peu pareil sur not' façon d'causer, au final. Et on s'était toujours bien entendu. Soit elle allait balancer un gros sous-entendu à son tour, soit j'prendrais c'que certains appellent communément un "rateau", m'enfin, vu qu'j'attendais rien d'autre que l'plaisir des yeux, c'en s'rait pas vraiment un. Mais j'me suis quand même permis d'désamorcer un peu l'merdier. Verbalement en tout cas. Parc'qu'après avoir pipé son r'gard et son sourire, j'm'étais mis à mater le reste, hein, tant qu'à faire...Grillé pour grillé...

- Après, si t'as un tuyau pour aller tataner du connard et qu'ça t'paraît être une activité intéressante, j'suis prêt à t'suivre!

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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Dim 15 Juil 2018 - 22:16

Ah que coucou !


Évoquer le passé, c'était toujours amusant. Ils ne s'étaient pas vus depuis suffisamment longtemps pour que les souvenirs ne soient que bons. Ou amusants. L'amertume avait été liquidée, et puis il n'y avait jamais rien eu de plus que des amis qui batifolaient. Pas de quoi en garder une cicatrice douloureuse pendant une vingtaine d'années - vingt ans, déjà ?!
" Et tout le monde sait qu'un mec en chaussettes, c'est pas sexy... " Conclut-elle avec une nouvelle grimace mutine.

En attendant, l'heure était plutôt au concret et à ce qu'il se passait maintenant qu'aux souvenirs émus et aux considérations esthétiques.
Le programme, c'était quoi ? Si vous lui demandiez, Leary vous confirmerait que l'objectif de ses explorations était de repérer les raiders et autres sources de danger potentielles. Cela dit, leur élimination ne relevait pas de sa responsabilité. C'était une des raisons pour lesquelles Krymov et elle avaient été efficaces ensemble : elle était douée à la traque, il avait un talent indéniable pour éliminer les menaces. Un mélange détonnant. Et ajoutez là-dessus une forte propension aux sous-entendus - pas toujours fins - lubriques et vous aviez tous les ingrédients de leur relation, qu'ils reprenaient comme s'il était parti la veille. Avec un grand point d'interrogation sur ce qu'il avait bien pu foutre tout ce temps,quand même, mais Leary avait bien compris qu'elle n'aurait rien de Krymov. En tout cas pas frontalement.

Bref, éliminer, ce n'était pas son rayon. Et quand en plus il n'y avait rien à éliminer, la question était vite réglée. Et il suffisait de voir le regard de Krymov pour comprendre que lui aussi pensait à autre chose, finalement.
" Ouah, je suis flattée de savoir que je passe avant des bestiaux à peine assez nourrissants pour un chaton de six semaines... " La remarque aurait put être incisive si elle n'avait pas arboré un sourire qui marquait clairement son amusement.

Elle n'imaginait pas Slown ou Hecate converser avec un type du calibre de Krymov. Mais Leary avait grandit avec des mecs de son genre. Mieux, sur ce registre, Krymov faisait plutôt partie du haut du panier : elle ne se souvenait pas de l'avoir déjà eu un geste déplacé ou non sollicité. En tout cas pas avec elle. C'était assez rare parmi les lascards qui écumaient les plaines pour être souligné. Mais ca n'en faisait pas un mec raffiné pour autant, et pour d'autres, plus délicates, Krymov passait sans nul doute pour un rustre. Tant pis pour ceux qui faisaient la fine bouche. Leary quant à elle, sous ses dehors raleurs savait fort bien que la valeur d'une personne ne venait pas de la qualité de son verbe.

La question était maintenant de savoir ce que elle voulait. Elle jouait depuis tout à l'heure, mais avait-elle envie aller au bout ? Le regard de Krymov était clair, en tout cas. Et à bien y réfléchir, elle était un peu dans la même situation que son camarade : elle n'avait pas eu l'ombre d'un "amusement" depuis plusieurs mois. Alors oui, elle ne dédaignerait pas l'occasion qui se présentait.
" Quand on cherche, on trouve toujours, si t'as des fourmis dans la calibre..." Répondit-elle à son interrogation.
C'était peut être un peu élevé sur l'échelle de la subtilité, non ? Bon pour faire bonne mesure, elle se rapprocha, plus lascive, plus féline. Et elle s'arrêta à quelques centimètres de lui. Provocation gratuite, mais ça faisait aussi partie du jeu.



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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Ven 3 Aoû 2018 - 23:12



-Ouah, je suis flattée de savoir que je passe avant des bestiaux à peine assez nourrissants pour un chaton de six semaines...

- J'ai une gueule de greffier pas soeuvré, p't'être?, j'ai répondu sans piper l'ironie dans sa phrase.

Faut dire que, d'une, j'avais les yeux occupés et les mains qui démangeaient d'l'être aussi, pis j'ai jamais été à l'aise avec le s'cond degré des autres. Etre un bon gros crevard et lâcher des double sens affutés comme des coupe-gras, ça, j'savais faire, mais saisir ceux des autres, j'dois avouer qu'j'étais pas t'ta fait au poil. Surtout quand j'suis pas concentré sur la discussion. Pas ma faute si elle était bien roulée, hein...Pis le rapprochement corporel dangereux, ça aidait pas à faire gaffe à la palabre. Y a eu un lorgnage en plongé en direction de deux vieux copains qu'j'avais pas vu d'puis longtemps et à qui j'tendrais bien la main pour une salutation chaleureuse, et là...Bah disons qu'la bosse sous l'bas d'ma veste, elle était pas due qu'au flingue. Putain d'merde, rien qu'le temps que j'relève les yeux histoire d'pas passer pour un gros crade, j'avais une bombe aux yeux bleus pile à portée d'...tout, en fait. De levres, de mains, et plus car affinités. Autant, les mots, c'était un truc un peu compliqué à piper pour moi vu qu'j'étais plutôt concentré sur aut'chose, autant ça, pour l'rater, fallait etre aveugle ou juste puceau.

- Quand on cherche, on trouve toujours, si t'as des fourmis dans la calibre...

Ah, là, l'message est passé tout seul, allez savoir pourquoi. P't'être parce que j'avais l'regard rivé sur ses lèvres...c'était plutôt intéressant aussi, Leary, elle était bien foutue d'partout. Y en a, c'est un cul, des jambes, une paire de seins et c'est tout, elle, elle jouait quand même dans la catégorie au d'sus...Mais ça restait moins perturbant qu'lorgner sur ses paires, et même si c'était imagé, au moins, c'était du premier degré. La métaphore et moi, on était pas potes, en général, j'veux dire, si j'devais balancer une phrase qui voulait dire pareil, ce s'rait un truc genre "Si ça t'tente, on peut s'mettre une cartouche, tu sais très bien que j'refuse jamais.", donc un poil moins subtil...mais déchiffrer, ça j'pouvais. Pis lui attrapper les hanches fermement, d'un coup, j'pouvais aussi. D'ailleurs j'me suis pas gêné. Z'avez déjà essayé d'dégaîner un canon scié quand vous êtes collé à votre cible? D'une, ca répondait clairement, d'deux...C'était l'option la plus sécu pour pas s'ramasser d'la mitraille dans l'cuir, d'où qu'y soit...Et accessoirement, c'était p't'être pas la grande classe, mais ça avait l'mérite d'la mettre en contact direct avec l'armement lourd histoire qu'elle puisse s'rendre compte qu'il était toujours bien opérationnel... Et j'parle pas du flingue.

- Y s'pourrait bien que l'envie d'se rabattre sur un autre type de lutte me branche pas mal...Et j'ai beau pas être un "chaton de six semaines", on garde quelques points communs, les greffiers et moi..., j'ai dit en la surplombant, bombant un peu l'torse sur la forme, avant d'venir glisser mes lèvres jusqu'à son oreille pour r'prendre en murmurant: Par exemple, on adore mordiller tout c'qui passe à portée d'ratiches..., j'ai fini en descendant l'visage de quelques centimètres à travers sa crinière rousse pour venir attrapper la peau de son cou entre mes canines, assez fermement pour la taquiner sévère, mais pas assez pour lui percer la peau, evidemment...Ce s'rait con d'buter une amie avec bonus en lui plantant la carotide, non? surtout dans un moment pareil.


Par réflexe, mes mains s'sont serrées sur ses hanches. Pas pour la broyer, t'façon, les os humains, c'est plus solide que ça, mais dans l'principe, c'était surtout histoire d'la bloquer. Oh, elle le savait bien, elle pouvait largement m'foutre un rateau, et j'râlerais pendant quelques minutes avant d'me pinter la gueule sans trop insister, c'était pas l'genre de la maison d'forcer la main en dehors d'un raid. Y a une différence entre s'retrouver face à une nana joueuse, foutrement sexy, et visiblement intéressée et s'envoyer une gamine de huit ans de force d'vant sa mère avant d'les exécuter toutes les deux. Enfin, y a plus d'une différence, OK, mais vous saisissez l'idée : on avait pas une relation qui incluait l'option "culbute forcée à toute heure et en tout lieu". Ca avait toujours été consenti des deux côtés. Mais même si j'l'ai pas fait direct, j'vous cache pas qu'sur le coup, l'envie d'lui peloter le bas du dos était fortement présente... mais chaque chose en son temps : pour le moment, la soirée s'annonçait effectivement beaucoup plus palpitante qu'la chasse au bouquetin...


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Lun 13 Aoû 2018 - 22:58

Ah que coucou !


Ok, y'avait plus subtile comme entrée en matière. Mais l'essentiel était que le message passe, non ? Elle en eut la confirmation quand il s'empara de ses hanches sans autre cérémonie. Ce qui lui tira un sourire satisfait et impatient. Et Krymov ne fut pas décevant. Pour un ancien raider sans éducation, il avait toujours été particulièrement joueur. Leary avait connu - pas bibliquement, mais les femmes, ca parle - des hommes qui ne cherchaient qu'à planter le drapeau. Et sans délicatesse, en prime.
Krymov de son côté savait fort bien faire monter la mayonnaise. Leary avait mis du temps à lui faire un temps soi peu confiance, et on ne parlait même pas de partager ce genre d'ébats : la réputation du clan du Sherkan n'était pas à faire. Pourtant, s'il pouvait être brutal, ca n'avait jamais violent. La nuance était d'importance. Et s'ils n'avaient jamais fait que partager quelque jeu d'adulte, sans autre attente que prendre son pied, c'était un jeu foutrement excitant. Peut être que le passif de son camarade de jeu y était pour quelque chose... Flirter avec le danger, l'interdit, ce n'était pas propre à faire baisser la température.
Là, par exemple, alors qu'il se penche pour s'approcher de son cou pour mieux lui murmurer à l'oreille, Leary se retrouvait avec un sourire plaqué aux lèvres, frémissante d'anticipation. Il ne manqua pas de la satisfaire, et Leary s'abandonna à ce semblant de caresse, à la limite de la douleur, avec un petit gémissement, quelque part entre la supplique et le feulement.

Qu'il la serrât plus étroitement la fit doucement rire.
" Peur que je me barre ? " En imaginant qu'elle en eut envie, elle savait parfaitement qu'elle n'avait qu'un mot à dire - quelque soit la délicatesse avec laquelle elle le dirait, d'ailleurs - pour qu'il la lâche. Autre point surprenant qui caractérisait Krymov : il était plutôt gentleman pour un type qui avait appris à égorger avant d'avoir renoncé aux langes.
En l'occurrence, cela dit, Leary n'avait aucune envie de lui dire quoi que ce soit. Enfin surement pas pour qu'il la lâche. Elle avait bien senti que Krymov répondait positivement, et à tous les niveaux, promesse d'un moment plus que plaisant.
" En tout cas, c'est un bon début... T'as quoi d'autre en commun avec un chaton ? "


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Mar 14 Aoû 2018 - 18:13



Elle savait très bien c'qui allait probablement suivre, avant qu'on rentre dans l'vif du sujet (j'suis pas un adepte de l'attaque frontale sans échauffement...en matière de baise, en tout cas). J'avais pas tant changé qu'ça en six piges, j'étais toujours l'meme bourrin passablement las et désabusé vis a vis d'tout, general'ment mordant et désinvolte. J'avais juste pris l'pli d'pas trop ouvrir ma gueule d'vant ceux qu'avaient plus de galons qu'moi sur les épaules...et encore. Quand j'dis "pas trop", c'était dans mon référentiel. Mais ca changeait pas des masses mon approche des gens, et sur'ment pas d'Leary. Ca forge d'faire équipe avec les gens. Mais ca créé des liens, aussi, fallait faire gaffe avec ca. M'enfin c'est pas un problème qu'on avait, Leary et moi : on connaissait les risques du métier, on s'entendait correctement, mais on savait parfaitement qu'y valait mieux pas s'poser d'question et faire nos vies chacun d'son côté, quand bien même parfois, nos ch'mins se croisaient. Ca donnait un mélange marrant entre la complicité, l'attraction physique et l'battage de noix intensif...surtout quand y s'agissait pas d'se battre.

- Peur que je me barre ? 


Comme si tu comptais te barrer, cocotte...un non, c'était une baffe, un oui, c'était une absence de réponse negative. Donc de baffe. C'était un peu toujours comme ca qu'on avait fonctionné et on était toujours les mêmes...même si j'avais bien l'impression qu'elle aie changé en quelque chosd'vaitt'etre qu'elle avait pris un demi-bonnet d'soutien-gorge. Bon, j'me suis pas embêté, j'ai vérifié a l'oeil...ouais, ca d'vait être ca. Leary, ca avait jamais été un cageot. Même quand elle avait pris un peu d'poids, a l'époque, elle restait dans l'haut du panier, pis j'avais l'impression qu'elle avait perdu du bide pour l'mettre ou y fallait...c'est marrant, j'crois qu'je sais c'que c'est, maintenant, c'que r'sent un gamin quand y s'fait offrir un jouet! A trente cinq piges, c'était pas trop tôt!

- Vieux réflexe...j'aime pas laisser a une proie une chance de s'échapper..., j'ai répondu en descendant la main droite directement sur son fessier, Et une aussi belle prise, ce s'rait un crime de la laisser filer.

Le petit jeu d'metaphores sur ma chasse...j'crois qu'on s'est pas envoyés en l'air une seule fois sans se le jouer celui la. A moins d'être ronds comme des barriques (santé au canasson) et d'juste partir sur un coup rapide pour entretenir le matos, évidemment. Mais ca compte pas. Pis bon, c'était pas comme si elle m'envoyait chier, hein, on était plutôt en phase pour le coup! Bon, j'avoue, la main aux fesses était pas parmi les gestes les plus délicats qu'j'aie pu sortir, mais l'moment était choisi : pas avant d'avoir confirmation qu'on était sur la même longueur d'onde, et pas trop tard pour corser douc'ment les choses. Prendre l'temps, ca aidait a apprécier plein d'trucs! Sauf le petage de dents, ca, faut battre le blaireau tant qu'on est chaud...mais c'était pas l'sujet du moment. J'dis pas qu'elle se ramasserait pas une claque bien placée au moment opportun, mais c'est compliqué d'pas mettre les choses dans l'contexte, comme on dit...pis vint la question a cent médaillons :


- tout cas, c'est un bon début... T'as quoi d'autre en commun avec un chaton ?

- hmmm...j'ronronne des fois... j'ai dit en faisant mine d'reflechir avant d'reculer ma trogne doucement pour lui faire face avec un petit sourire en coin en descendant encore un peu ma patte pour lui soulever la cuisse a hauteur de (ma) hanche en la plaquant, sans lui eclater l'dos et la nuque, contre l'arbre l'plus proche, alors qu'mes doigts se r'fermaient sur sa jambe fermement, et j'sors les griffes un peu n'importe quand...

Autant vous dire que niveau classe, c'qui m'sert de cervelle avait décidé d'faire l'impasse sur l'concept a c'moment la, laissant passer... une bonne seconde et d'mie avant d'l'embrasser sans réfléchir. Elle était toujours aussi...Learyesque après six piges. Et toujours aussi bien roulée. J'avoue qu'j'ai toujours eu un faible pour les rousses. J'ai pas choisi, mais ca m'allait parfait'ment! Pis on était un peu du même genre, même si niveau subtilité, j'avais encore des cours a prendre...mais putain qu'ca f'sait du bien d'retrouver ses lèvres! Bon, d'un cote, j'me disais qu'c'etait pas cool vis a vis d'Eiven, mais qu'est-c'que j'en avais a foutre? Avec Wernher sur son cul, j'pouvais pas faire grand chose. Pis j'lui avais rien promis, et j'étais chaud pour m'degourdir l'artillerie, j'faisais rien d'mal. Du coup j'ai changé d'facon d'voir les choses rapidos et j'lui ai roulé une galoche comme si on s'était séparé la veille...j'peux pas vraiment dire si c'était déplacé ou pas, mais si j'me prenais une baffe, c'est qu'ca l'était...j'me suis r'culé d'un bon...centimètre et d'mi (enfin, le visage, l'reste la plaquait correctement contre l'arbre, et autant vous dire que j'comptais pas la laisser filer comme ca...encore moins après m'être fait royal'ment chauffer) avec toujours ce p'tit sourire vicelard.

- ...et moi aussi, j'ai la queue qui prend du volume quand j'ai une poussée d'adrénaline.



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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Lun 20 Aoû 2018 - 23:08

Ah que coucou !


Si connaitre la vie de famille avait toujours trotté dans un coin de la tête de Leary, elle n'en avait jamais rien laissé paraître. Sans virer à l'amertume systématique, son incapacité à se fixer avec un homme - elle accusait alors sa relation avortée avec Maël, sans regarder vraiment où il fallait - et à priori à concevoir l'avaient découragée de jamais y goûter. A la place, elle avait donc opté pour une vie bien remplie, sans attache, sans prise de tête non plus. Et elle avait trouvé en Krymov un partenaire de jeu sans pareil, sur ce sujet. Elle n'avait jamais évoqué avec lui ses regrets - plutôt du genre à le faire fuir ventre à terre, à son avis, et puis il n'était pas vraiment boyfriend material - et préférait largement la légèreté qu'ils partageaient.
Il lui avait manqué pour cette insouciance, à son départ, et le retrouver comme si c'avait été la veille était pour le moins réjouissant.

" Fait gaffe, des fois le gibier se r'biffe... " lacha-t-elle d'un ton suave mais avec un regard qui n'avait rien d'innocent. Ajoutez à cela un sourire en coin chargé de sous-entendus, et vous avez une bonne idée de l'état d'esprit de Leary. Qu'il lui mette la main aux fesses fit s'élargir son sourire.
Et il en rajoutait... Elle le laissa soulever sa jambe, qu'elle enroula même autours de ses hanches, et eut un petit rire quand il la plaqua contre un arbre. Oui, c'était le genre de griffes qu'elle aimait bien sentir. Il l'embrassa dans la foulée et elle lui repondit sans rechigner, prenant son visage - à lui - entre ses mains pour prolonger l'échange.
Elle retrouvait Krymov tel qu'il était à son départ. Toujours aussi joueur, sachant toujours aussi bien comment attiser son désir. Elle n'avait d'ailleurs pas l'intention d'être en reste : sans attendre qu'il la bloque totalement, elle plaqua ses hanches contre lui et l'enserrant de sa jambe. S'il la maintenait fermement entre l'arbre et lui, Krymov n'était pas particulièrement libre de se reculer non plus. Elle n'avait aucune intention de reculer, et encore moins de le laisser se rebiffer - non que ce soit le genre de la maison. Elle n'avait pas vraiment eu l'occasion de profiter d'un quelconque amusement de cette nature ces derniers mois, et l'occasion était bien trop belle pour la laisser passer.

Lorsqu'il se recula pour la regarder avec son sourire si particulier - et qui annoncait clairement la couleur - elle glissa ses doigts dans son col.

" Aaah oui... Il me semblait bien qu'il y avait un truc du genre... " Qu'elle ponctua d'un sourire mutin. " Cela dit... Ca date un peu... il va falloir confirmer que ca fonctionne toujours aussi bien... " Ses doigts glissèrent doucement jusqu'à l'ouverture de la veste de Krymov et s'attela à le débarrasser du vêtement. Et pour faire bonne mesure, elle profitait de le maintenir de la sorte pour lui mordiller la ligne de la mâchoire, partant du menton jusqu'à remonter à son oreille, dont elle s'employa à agacer le lobe. Pour finir par y mettre les dents. Pas de quoi faire mal, mais assez pour le faire réagir.


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Lun 8 Oct 2018 - 14:48



-Aaah oui... Il me semblait bien qu'il y avait un truc du genre... Cela dit... Ca date un peu... il va falloir confirmer que ca fonctionne toujours aussi bien...

Une Leary qui minaudait, c’était une Leary qu’était à deux doigts d’passer aux choses sérieuses. Pas la peine d’avoir étudié la chose pour l’devniner :  Une s’conde après, la preuve arrivait ! Et vas-y qu’ma veste foutait l’camp en une seconde pendant que j’me f’sais sensuellement attaquer la mâchoire pis l’oreille à coups d’canines...Je serrais les dents. Pas qu’ça fasse « mal », c’était pas la question...Mais j’me connaissais. Si j’l’avais pas fait, c’était un coup à lâcher un soupir ridicule, et c’était pas encore l’moment où on f’sait plus attention aux bruits qu’l’autre pouvait faire et à sa capacité à balancer des décibels ! Par contre, en r’tour, la main qui lui t’nait pas la cuisse est v’nue s’poser sur sa taille alors qu’mon excitation était littéral’ment palpable. Non, ma belle, ça, c’était pas la coque de protection.

- T’inquiètes ma belle, j’prends toujours soin d’mes armes... , j’ai lâché dans un soupir à basse longueur d’onde en v’nant douc’ment glisser mon pouce sous son futal pour v’nir appuyer sur ses aines en suivant la ligne de l’os pour descendre jusqu’au bas-ventre, sans trop s’approcher encore d’son entre-cuisse.

C’était pas l’envie qui manquait d’passer carrément ma patte sous l’tissus et d’passer à des caresses plus sérieuses...Mais c’était pas encore tout à fait l’moment. En r’vanche, libérer un peu mon cou en baissant l’épaule pour la laisser mieux faire joujou du bout des canines, ça, c’était au programme, même si sur l’instant, j’avais surtout une furieuse envie d’l’embrasser encore. J’peux pas dire qu’j’aie été un mec vraiment corruptible d’une façon ou d’une autre, mais j’avais jamais pu résister à ses lèvres. Pis accessoirement, on en était arrivés au point où  la ceinture basique « offerte » par Reiver pouvait plus t’nir la pression, et la boucle simple en étain ou j’sais pas quel métal pourri a pas manqué d’le faire savoir. Entre ma coquille et c’qu’elle protégeait, qu’avait pris un peu trop d’volume pour mes fringues, j’avais même pas eu à mettre les mains pour qu’la ceinture s’ouvre. Bah, l’pantalon tenait sans, et heureus’ment, j’aurais été d’un ridicule monumental sinon. Mais en attendant...ça évitait du travail à tout l’monde.

Elle avait la peau douce et chaude, toujours aussi fine à ce niveau là...j’en connais pas mal qui la trouvaient bourrin ou rustre, mais elle cachait quelques p’tites surprises intéressantes. Ca s’voyait quand même qu’elle f’sait son possible pour prendre un minimum soin d’elle, mais les résultats étaient bien au d’sus d’ceux qu’on pourrait attendre...J’avais toujours adoré l’attrapper comme ça. La p’tite douleur fugace, comme un choc électrique à c’niveau là, suffisait en général à déclencher un p’tit cri à mi ch’min entre la surprise et le jouissement avant même d’attaquer l’vif du sujet.  J’tournais légèrement les hanches pour m’plaquer encore un peu contre elle en baissant un p’tit peu la tête pour faire arriver mes lèvres à hauteur d’son oreille. J’avais l’sang qui battait aux tempes -et pas que- et l’coeur qu’était passé en mode « chasse ». Y tambourinait sec dans sa p’tite cage d’os, m’balançant du sang dans les bons canaux pour s’préparer à la suite alors qu’ma patte déf’sait c’qui tenait l’vêtement qui lui couvrait l’bas du corps. Les mains fébriles, la serrant contre l’arbre, j’en oubliais d’un coup pas mal de de choses.

C’t’ait un peu comme si les cinq dernières années avaient jamais été réelles. Comme si j’avais jamais du m’barrer.  On avait pris d’l’âge -surtout moi, visiblement-, mais y avait toujours c’te complicité, c’te manière d’jouer, et surtout...si on oubliait l’fait qu’j’aie failli lui coller un pruneau dans l’crâne et les dix minutes qu’ont suivi, final’ment, j’me rends compte avec un peu d’recul qu’on était du même camp. Du même genre. Y a pas cinquante zones dans lesquelles on peut chopper des trucs qui balancent d’la cartouche dans un état comme ceux que j’me traînais, et pourtant, on s’était pas flingués. On s’en foutait. Parc’que peu importe pour qui on s’battait, où on s’battait, on était d’ceux qui survivent. D’ceux qui profitent d’chaque jour comme si c’était l’dernier, parc’q’on sait qu’peu importent les circonstances, on était pas foutus pour être idéalistes. Fallait juste prendre l’meilleur de c’qu’y v’nait. Et c’était clair’ment c’qu’on s’apprêtait à faire, dans c’t’espèce de bosquet décharné au pied d’un foutu volcan. Un environn’ment sauvage pour deux amants qui l’étaient pas bien moins.


- On dirait qu’tu t'souviens encore d'comment t’servir de tes crocs ...



Clac, un coup sec d’la main droite:une ceinture qui s’barre. ! Ma patte gauche qui traînait encore sous sa cuisse, j’libérais l’ouvreuse de boucle pour la faire r’monter l’long d’la veste d’Leary et l’ouvrir d’un geste, avant d’l’en débarasser. Barrique a tourné la tête en entendant l’vêt’ment s’écraser un peu plus loin, avant d’retourner à son occupation : grailler l’peu d’herbe qu’y avait autour. C’est ça, l’cannasson, occuppe-toi d’tes affaires. J’dégageais ma gorge et mon oreille d’entre les canines d’la belle rousse avant d’l’attrapper par la gorge pour lui rel’ver la tête -sans lui broyer la glotte- et l’embrasser sauvagement, encore et encore. Y en a qui diraient qu’j’étais excité. Y en a d’aut’ qui diraient qu’j’étais chaud comme la braise. Mais c’était plus animal que ça. J’étais en rut à tel point qu’la cervelle avait abandonné l’navire, à part l’cerveau reptilien. La main qui la t’nait par son petit cou gracile la lâche pour rel’ver son  haut et lui p’loter fermement la poitrine. J’voulais sentir son têton s’dresser sous les caresses, son coeur battre à travers sa peau brûlante, son sein s’raffermir sous mes doigts : j’voulais sentir son corps exprimer par lui-même c’que ses gestes m’surés indiquaient.


L’heure du jeu raisonné v’nait d’finir. C’était l’instinct et les phéromones qui causaient. J’lui ai choppé la lèvre inférieure entre mes canines, assez fermement pour lui faire sentir qu’j’avais envie d’la dévorer littéral’ment, j’m’érigeais en prédateur. Oh, ça allait pas durer tant qu’ça, Leary savait rendre la pareille et m’ner la danse, j’me f’sais pas d’illusions. Ce s’rait pas une escalade de violence, ce s’rait une escalade de passion, quand bien même l’entrelac’ment physique s’mêlerait à une forme d’confrontation libératrice et sauvage : la conjonction d’ces deux éléments, c’était ça qui f’sait qu’notre duo fonctionnait. Unis et battants. Complices et rivaux. Une opposition qui nous rassemblait : prédateur et prédateur, chacun à sa manière…J’en bandais à m’en péter une veine, glissant ma langue contre sa lippe avant d’la r’lacher, les deux paluches r’fermées sur sa chair : la gauche qui serrait et maint’nait sa cuisse droite rel’vée contre ma hanche, la droite saisissant son sein gauche fermement, et les yeux dans les yeux. J’ai r’descendu c’te dernière  avant d’soul’ver Leary comme un fêtu d’paille, et d’l’am’ner au sol sans échappatoire pour dégager son falzar et l’balancer avec la veste. J’avais d’jà vu des nanas porter des d’sous « affriolants », comme elles disaient, mais ça avait jamais été mon truc : trop « artificiel ». Peu importe qu’l’emballage soit sympa si c’qu’y a d’dans vaut pas un clou. Mais on était plutôt dans l’cas d’figure inverse. Des d’sous basiques, ça a rien d’extraordinaire. Mais quand y a une jolie rousse dans les d’sous en question, là...ca change la donne. Une main qui glisse l long d’son ventre  en direction d’son intimité...sans jamais la toucher, juste passer sur les cuisses, le bas-ventre, autour des lèvres à travers le tissus, mais pas d’écarts qui sortaient d’l’échauffement. Pas pour le moment.

C’était un peu r’fuser d’lui laisser son mot à dire, OK, mais...Est-c’qu’elle avait vraiment envie d’dire « stop » ou quoi qu’ce soit qu’irait à l’encontre de c’que j’faisais ? J’connaissais Leary d’puis un bail, et j’sais qu’le binôme qu’on était aurait pas mis fin à c’qui s’passait sans une vraie situation d’crise...Même un plantigrade avait pas su nous arrêter, alors j’m’en f’sais pas ! M’enfin, si elle voulait protester...elle pouvait toujours.  J’y croyais pas, mais elle pouvait.  Pendant qu’j’avais quelques doigts occupés à la frustrer un peu plus, l’autre patte v’nait s’glisser contre sa hanche, r’montant à sa poitrine, pour égaliser avec le p’tit jeu précédent, quand on était encore debout, eet rapid’ment, elle s’est r’trouvée avec le thorax à l’air (et tout c’qui allait avec), pour qu’une paire de lèvres puissent se frayer un ch’min contre sa peau en direction du têton droit. Douce souffrance  pour ce petit bout d’chairque celle de se r’trouver enfermé entre mes lèves, mes dents glissant contre lui sans jamais l’attaquer sérieus’ment...jusqu’à c’que mes doigts dl’autre côté écartent l’tissus pour révéler un peu plus que l’pellevis. J’avais la tête occupée ailleurs, mais mes doigts m’donnaient une agréable idée de c’qui attendait « sagement » un peu plus bas. C’la dit, j’attaquais pas tout d’suite des caresses plus appuyées, m’contentant d’continuer les passages frustrants du bout des phalanges contre sa peau sans déraper malgré la proximité frustrante et volontaire d’ma main et d’son intimité.  Un p’tit coup d’canine sur son têton droit annonça la fin d’la rigolade pendant qu’mes yeux f’saient un checkup rapide d’son état d’excitation, plongeant mon r’gard dans le sien avec un p’tit sourire mesquin.

- A croire que d'mon côté, j’ai pas oublié comment on traite une lionne...


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   Sam 27 Oct 2018 - 22:08

Ah que coucou !

La température extérieure n'avait guère plus d'importance dans la mesure où la chaleur... humaine faisait désormais office de radiateur. Efficace, le radiateur.
Difficile aussi d'ignorer que Krymov était plus qu'enthousiasmé par la situation : si Leary avait manqué de percevoir sa réaction, le lâché de ceinture peu discret ne manqua pas de témoigner de l'intensité du désir de son camarade. Auquel elle était toute disposée à répondre positivement. Ca se voyait, d'ailleurs, non ?
Avec une certaine délectation, elle constatait que Krymov n'avait rien perdu de ses talents. Ni son côté joueur, d'ailleurs. Elle le lassa l'agacer comme  à son habitude - pas oubliée malgré cinq années sans pratiquer - savourant pour sa part l'attente que ses manœuvres expertes généraient. Il savait y faire pour ouvrir l'appétit, elle avait toujours apprécié cette facette de son ex-binome, même si elle n'aurait pas protesté d'une approche plus directe. En attendant, elle savourait pleinement la montée de ses sensations : chaque caresse - ou esquisse de caresse - allumait un brasier où il passait, et elle anticipait chaque mouvement avec une ardeur chaque fois renouvelée. A croire qu'elle n'atteindrait jamais le sommet...

" Je veux que j'm'en souviens... Tu crois que je suis restée au coin du feu à tricoter après que tu te sois barré ? " Elle l'attrapa par les joues avec un sourire carnassier. " T-t-t-t... " Avant de l'embrasser à pleine bouche. Qui se perd dans un sourire plus amusé quand il la débarrassa de la ceinture et de ce qui se trouvait en dessous.
Il n'y allait pas par quatre chemins, et ca lui convenait - pour l'instant. Les incertitudes des derniers jours pouvaient fort bien s'estomper dans un peu d'abandon sauvage. Et en l'occurrence, le un peu était en fait beaucoup...

Offerte, elle savourait la sensation contrastée de la chaleur de ses caresses avec le froid ambiant - qui, quand même, se rappelait à elle ; faut pas déconner, elle est quand même à moitié nue. Mieux, lorsqu'il l'agaca de ses lèvres sur sa poitrine, l'excitation monta encore d'un cran. Jusque là maitrisé, son souffle s'accéléra franchement, avec en prime un gémissement pour lequel elle n'avait aucun scrupule : après tout, s'il se donnait du mal, autant lui faire savoir que ses efforts n'étaient pas vains.
Cependant, il stoppa ses caresses pour replonger ses yeux dans les siens avec un sourire pour le moins équivoque, auquel elle répondit d'un haussement de sourcils dubitatif.

" Oh vraiment ? " Répondit-elle avant de décider qu'il avait l'air un peu trop content de lui. " Pourquoi tu t'es arrêté en si bon ch'min alors ? Tu devrais savoir que c'est le meilleur moyen d'avoir des problèmes... " Et pour appuyer son propos, elle lui attrapa la nuque - et les cheveux - et, dans le même mouvement, trahissant une certaine pratique de la manoeuvre, positionna ses jambes de manière à bloquer celles de Krymov. Affichant un sourire tout à fait satisfait d'elle-même et annonciateur de quelque tour à sa sauce, elle glissa sa main entre leurs corps juste assez écartés par la position qu'elle leur avait fait adopter pour lui livrer passage et s'empara de sa cible sans autre tergiversation.
De son autre main, elle maintenait fermement Krymov de manière à le garder à quelques centimètres - milimètres - d'elle, comme prete à l'embrasser, mais sans jamais finir le geste.
" Ce genre de problème, par exemple... " Et elle commenca de lui caresser le membre, d'une caresse appuyée, sensuelle, agacant chaque milimètre de peau, surtout les parties les plus sensibles. Tout pour le faire sortir un peu plus de ses gonds et rendre leurs ébats encore plus intenses.


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 Sujet: Re: Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]   

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Retrouvailles [ à dater ; PV Leary]
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