AccueilAccueil  TumblrTumblr  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Communauté
Φ Soutenez After Dawn !
Φ Nous sommes passés en 2481
Φ Rejoignez les Clans !
Φ Privilégiez les rôles importants
Animations
Φ Les RP libres
Φ Début de l'intrigue !
Φ Profitez de la section RP de groupe
pour proposer vos idées RP

Flash info
MàJ Mise à jour #6 en place, un coup de neuf o/
PROMO Médaillons Soutenez AD sur Bazzart et PRD ! (doubles post interdits)
Intrigue Ne pas lancer de RP dépassant le 14/03/2481





Attendus
Merci de privilégier Helion Steros
évitezles Natifs
Personnages
40 joueurs ◈ 61 personnages
30 Hommes ◈ 31 Femmes
Helion 18 hab.
Reiver 15 hab.
Steros 15 hab.
Extérieur 12 hab.
Intrigue en cours
Φ Tout savoir sur le Chapitre I
Φ S'inscrire aux RP de groupe
Φ Merci de tenir compte du climat
Φ Début de la vague de froid : 17/01/2481
Φ Ne pas RP après le 14/03/2481
En RP

Partagez | 
 

 (18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar

Messages : 2997
Médaillons : 2148
Crédits : Vanka / Anaphore
Avatar : Lyndsy Fonseca
Pseudo : Vanka
Présence : Présente

Multi-comptes : Vaughn, Zorhan, Wolfrem, Ayeen


Personnage
Occupation : Larbin du commandant de Reiver
Âge : 27 ans
Localisation : Reiver
Reiver • Civil, évolué



 Sujet: (18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven   Mer 7 Fév 2018 - 0:52



Four walls and a thousand fears
Locked up like a wild animal in a cage. Unable to make its way into this jungle where a step forward turns out to be three steps back. How can she hope to see the sun light tomorrow ?

De quoi me calmer. Au moins pour le moment. Des heures pleines de cette obscurité qu'était mon esprit le temps que l'injection faisait effet. Un bleu apparaissait sur mon bras mais j'étais incapable de le percevoir. Incapable de savoir si le sol sur lequel j'étais allongée était froid ou non. Incapable de savoir où je me trouvais réellement ni qui se trouvait là avec moi. Bientôt des formes se dessinèrent dans l'abîme de mes rêves. Des visions qui depuis des mois me torturaient mais les voilà qui se mêlaient à d'autres souvenirs. Plus récents. Moins terrifiants mais toujours aussi inquiétants. Je n'avais personne pour garder mes rêves depuis que j'avais été séparée de Liesel. Même Soren ne parvenait à les apaiser. Mais ce devait être le lot de toute personne ayant vécu un traumatisme comme le mien... Avoir tout perdu. Se retrouver sans rien d'autre que le souvenir des corps ensanglantés et gisant de ses parents, de ses amis. De ces personnes qui avaient toujours fait partie de ma vie. Que me restait-il aujourd'hui ? Goran ? Foutaises. Il ne viendrait pas me chercher ici, je ne me faisais pas d'illusions. Je doutais même du fait qu'il tente d'écourter la peine. Même si au départ j'avais pu croire à cela, je me rendis à une évidence : c'était le directeur qui m'avait mise ici... Quand bien même le Commandant souhaiterait intervenir, je doutais qu'il tente de contrarier les plans de la deuxième autorité de l'avant-poste.

Les heures avaient défilé sans que je m'en aperçoive. Déjà au lendemain, en pleine journée. Fin de matinée ? Début d'après-midi ? Fin de journée ? Je l'ignorais complètement. Être enfermée dans ces murs sombres et froids me coupaient du monde. La dose de calmant altérait ma mémoire et ma capacité à renouer avec les différents événements de la veille. Ou de la nuit ? Ma notion du temps était altérée, ce qui n'arrangeait en rien à mon mal... Rester cloisonnée dans ces cellules allait me rendre malade. Mes yeux s'ouvraient avec difficulté. J'avais l'impression de devoir lutter pour ouvrir une paupière et de devoir faire encore plus d'efforts pour la maintenir ainsi. Reprenant peu à peu mes esprits, je tentai de me redresser. Assise, je m'accordai un instant pour essayer de débarbouiller mon visage mais il restait chiffonné. J'ignorais ce qu'était ce calmant, mais visiblement mon corps n'aimait pas. En tout cas, il n'aimait pas l'après. J'avais soif, très soif. Et faim. Je ne connaissais plus ces sensations depuis que j'avais sorti une première fois le nez des cellules de Reiver. Dès lors que Wernher m'avait prise sous son aile. Je savais que m'assoiffer et m'affamer n'était qu'une réponse à mon manque de coopération. Une façon de m'affaiblir pour me forcer à agir. Mais là, ce n'était pas vraiment le but, si ? Je ramenai mes genoux à ma poitrine, les entourant de mes bras. J'engouffrai mon visage dans ceux-ci et me retins de pleurer. L'oppression que je ressentais me prenais au cœur. Comme si en plus d'être enfermée, on venait me lier, m'empêchant tout mouvement.

Frénétiquement, je me balançais doucement d'avant en arrière. Pensant à autre chose. En tout cas en essayant de penser à autre chose. Cette méthode ne marchait définitivement pas... J'en arrivais à chaque fois sur des mauvais souvenirs qui ne faisaient que s'ajouter à mon mal-être. Il fallait que je sorte... Il fallait qu'ils me laissent sortir... Sans l'accord du directeur, ça leur serait impossible. Mais alors qu'ils me donnent encore un de ces calmants et que je passe les prochains jours sans les vivre ! Cette peur m'était insupportable... Très vite, je ressentis à nouveau cet étouffement. Respirer. Lentement. Sûrement. Tout va s'arranger. Personne ne va me faire de mal. Non, ça ne fonctionnait pas. « Faites-moi sortir... », suppliai-je à voix haute en relevant la tête afin d'espérer être entendue par le garde qui surveillait l'allée. Peut-être n'était-il plus devant ma cellule, mais un bruit me fit comprendre qu'il y avait tout de même quelqu'un. Mon ton suppliait mais l'on percevait ce grain de colère, cette angoisse de sentir qu'à la moindre seconde, je pouvais plonger dans l'hystérie la plus totale. Cette idée d'être emprisonnée faisait s'hérisser ma peau d'un frisson d'effroi. Rien qu'une porte ouverte suffirait à me rassurer... À m'éviter de sombrer.

inspired by bat'phanie propulsed by vanka

_________________
you should not leave me


ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.afterdawn-rp.com/t154-eiven-hadler-far-from-thunder http://www.afterdawn-rp.com/t90-eiven-hadler-nothing-else-matter En ligne
avatar
Messages : 35
Médaillons : 351
Crédits : BlueAlex
Avatar : Mat Vairo
Pseudo : BlueAlex / Cae'
Présence : Heuuum... Permanente ? XD
Multi-comptes : Caelyne Fawkes


Personnage
Occupation : Milicien d'exploration
Âge : 28
Localisation : Reiver
Reiver • Milice



 Sujet: Re: (18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven   Lun 12 Fév 2018 - 15:35



Four walls and a thousand fears
EIVEN ξ HYLIOS ξ  18/12/2480

Hylios marchait d’un pas vif dans les murs de l’avant-poste. Il était passé rapidement aux cuisines chercher du pain, un peu de bouillie et de l’eau et maintenant, il s’agissait de se hâter. Il devait prendre son poste aux cellules dans quelques minutes. Il détestait être de garde à cet endroit. Entendre les gémissements des personnes enfermées lui tapait sur le système et mettait ses nerfs à vif. Non pas qu’il détestait les prisonniers  qui étaient alors emprisonnés, non. C’était même le contraire. Il avait pitié d’eux, de ce qu’ils subissaient, de ce qu’ils vivaient. A côté des geôles de Reiver, les cellules de Steros étaient du grand luxe dans ses souvenirs. Et du coup, il n’avait qu’une envie quand il était là-bas : les en faire sortir. Et c’était en cela que sa prise de poste aux cellules était toujours une épreuve désagréable. Il se battait sans cesse avec sa conscience. Il luttait non-stop durant toutes les heures qu’il y passait pour ne pas les aider. De rester à son poste. A son rôle. Pour maintenir sa couverture. Pour ne pas se faire griller. Et le plus difficile dans tout cela, c’est qu’il n’avait personne avec qui partager ses démons. Personne à qui se confier, ni personne à qui faire conscience. Et au bout de cinq ans, tout cela commençait sérieusement à le bouffer intérieurement. Combien de temps restait-il avant qu’il ne craque et qu’il prenne une initiative malheureuse ? Sûrement peu de temps. Mais là n’était pas le sujet. Dans l’instant, il courrait pour ne pas être en retard, pour ne pas rejoindre ces prisonniers pour ne serait-ce qu’une semaine.

C’est hors d’haleine qu’il arriva pile à l’heure aux portes du bloc de cellule. Le jeune homme salua le garde en faction. Maintenant venait le temps de l’échange d’informations. Il allait être mis au courant de qui était enfermé et pourquoi, ainsi que des ordres spécifiques qui pouvaient avoir attrait à certains prisonniers. Il était commun que certains soient privés d’eau ou de nourriture, interdits de visite ou ce genre de chose. C’était normal à Reiver de mettre en place ces trucs, petites manigances pour faire plier les gens plus vite. Quand on est affamé, on donnerait tout pour un morceau de pain. Hylios posa la nourriture et l’eau qu’il avait amenées sur le bureau dédié aux gardes et se tourna vers son collègue.

« Alors ? Qui est-ce qu’il y a là-dedans ? Des choses à savoir ? »

Demanda le milicien d’une voix neutre. Son collègue, qui se préparait à partir, hocha la tête vers l’une des portes de cellule.

« Les mêmes que la dernière fois, Hylios. Plus la p’tite nana de l’extérieur. Tu sais, la chouchoute du patron. »

Soudainement, la poitrine d’Hylios se serra. Quoi ? Cela signifiait qu’Eiven était enfermée là ? Depuis combien de temps ? Hylios essaya de se souvenir de la dernière fois qu’il l’avait croisée. Cela remontait à plus de temps qu’il ne le croyait, mais il ne s’était pas inquiété… Tous deux avaient à faire et ne se croisaient pas si souvent que ça. Mais si elle était enfermée depuis tout ce temps… Bon dieu, qu’était-elle en train de subir ? Et pourquoi ? Le jeune homme, bien évidemment, ne laissa rien paraître de son trouble et de son inquiétude vis-à-vis de la jeune femme. Il savait qu’elle en bavait et que Goran lui en faisait baver. Et c’est justement ce qui l’inquiétait. Il se contenta cependant de hausser les épaules face à son collègue.

« Ah, Hadler ? J’savais pas qu’elle avait été enfermée. Y’a des directives la concernant ? »

Le milicien avait fini de se préparer et fit face au jeune homme. Les derniers ordres avant de laisser la relève n’allaient pas tarder.

« Ouais, délire du dirlo’. Fin bon, ça nous r’garde pas, hein. Et ouais : pas d’contact, pas d’nourriture, pas d’eau. Privilèges de lui donner la becquée réservé au dirlo’. »

Hylios hocha la tête mais son inquiétude avait grandit en même temps que son collègue avait prononcé ces mots. Depuis combien de temps avait-elle été affamée et déshydratée ? Avant même qu’il ne se pose lui-même la question, dans son cœur, il allait déjà enfreindre ces règles. Les deux miliciens échangèrent encore quelques courtoisies, puis le collègue du jeune homme prit congé après qu’il ait passé les clés à Hylios. Immédiatement, le jeune milicien commença sa ronde, en faisant en sorte de ne pas passer devant la cellule de la jeune femme. A ce moment-là, le jeune homme se battait encore avec sa conscience pour ne pas aller la voir. Non. Il devait éviter ça. Il ne devait pas. Il avait des ordres. Ce sont ces phrases qu’il se répétait inlassablement tandis qu’il faisait son tour auprès des autres prisonniers. Et qu’il se disait encore lorsqu’il s’arrêta devant la porte de la cellule d’Eiven. Il s’était presque auto-convaincu à ce moment-là. Mais un cri, plaintif, lui parvint aux oreilles.

« Faites-moi sortir... »

La chose qu’il n’aurait jamais dû entendre s’il ne voulait pas céder. Mais maintenant, c’était impossible. Le jeune homme n’eut pas une seconde de réflexion supplémentaire. Il alla clore la porte du bloc, étant certain qu’il entendrait la porte s’ouvrir si quelqu’un venait lui rendre visite, s’empara de sa gourde et de son pain et ouvrit la porte de la cellule d’Eiven. Lorsqu’il en passa le seuil, ce qu’il vit lui serra le cœur. Elle avait l’air mal. Très mal. Le jeune homme, après avoir jeté un coup d’œil supplémentaire par-dessus son épaule, entra dans la cellule et se dirigea vers la jeune femme, assise, attachée, qui se balançait d’avant en arrière. Il s’accroupit en face d’elle, posant la gourde et le pain à côté.

« Eiven ? C’est moi, Hylios. Tu m’entends ? »

Question simple… Mais il voulait juste savoir si elle n’avait pas déjà perdu la tête.

_________________

icone 1icone 2Hylios Samaeg
I'm done with these guys. You bored me.

©️ Lady sur Epicode
Admin Rédac' • Caelyne Fawkes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.afterdawn-rp.com/t506-reiver-hylios-samaeg-what-a-wonderful-place http://www.afterdawn-rp.com/t494-hylios-samaeg-well-well-well-terminee
avatar

Messages : 2997
Médaillons : 2148
Crédits : Vanka / Anaphore
Avatar : Lyndsy Fonseca
Pseudo : Vanka
Présence : Présente

Multi-comptes : Vaughn, Zorhan, Wolfrem, Ayeen


Personnage
Occupation : Larbin du commandant de Reiver
Âge : 27 ans
Localisation : Reiver
Reiver • Civil, évolué



 Sujet: Re: (18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven   Lun 12 Fév 2018 - 20:55



Four walls and a thousand fears
Locked up like a wild animal in a cage. Unable to make its way into this jungle where a step forward turns out to be three steps back. How can she hope to see the sun light tomorrow ?

L'idée qu'un détraqué de la défense soit de garde ne me traversa qu'à peine l'esprit... J'étais exténuée de cette oppression et de cette peur qui m'envahissaient. Dès lors que je parvenais à me raccrocher à une pensée, à me détacher de cette phobie qui me tiraillait, il suffisait de compter jusqu'à trois pour être sûr que cet effroi revienne me hanter. Nous n'étions pas faits pour rester enfermés... Ce n'était pas naturel... ce n'était pas humain. Des animaux seraient bien mieux traités que les étrangers à Reiver. Aucun doute là-dessus. Je détestais Eil de m'avoir plongée dans ce trou à rat et regrettait que le Commandant ne se rende pas utile... Pour une fois, je l'aurais peut-être supplié de m'accorder cette faveur. Ça n'aurait pas été bon, ni pour lui, ni pour moi. Mais être cloisonnée ici me rendait malade... Ce n'était que le deuxième jour et le Directeur avait ordonné qu'aucun mal ne me soit fait, mais ça ne changeait pas l'horreur de comment je vivais cet enfermement. Si je n'avais pas été aussi faiblarde, je n'aurais eu de cesse que de frapper cette porte jusqu'à ce qu'elle ne cède.

Mais je n'eus pas à le faire pour apercevoir un rayon de lumière. La porte de la cellule s'ouvrit et mes yeux avec, tentant de discerner le visage de la personne qui s'introduisait dans la pièce. Ce n'était ni Eil, ni Wernher. Mais un visage qui me restait toutefois familier. Hylios... Un soupir de soulagement, laissant des larmes rouler le long de mes joues alors que je me jetai pratiquement aux bras du milicien. Je n'étais pas à ce point familière avec les autres miliciens, même si je m'attachais beaucoup aux rares qui me laissaient une chance d'être autre chose à leurs yeux que l'amuse-bouche du Commandant, ce n'était pas naturel de démontrer ce genre d'élan. Mon cur battait à vive allure alors que je serrai le milicien contre moi. « Me laisse pas toute seule ici Hylios, j't'en prie, j'veux pas rester enfermée dans cette cage plus longtemps... » J'ignorais s'il pouvait faire quelque chose à ma situation et c'était même parfaitement injuste de ma part d'exiger de lui qu'il fasse quoi que ce soit. Ça le mettrait inévitablement en danger face au directeur et aucun milicien ne voulait se mettre Eil à dos. La peur me faisait perdre mes moyens... me décomposait. Je n'étais pas femme à manquer de courage. Mais il y est des craintes qui s'ancrent en nous comme des traits immuables. On a beau vouloir les combattre, avoir le courage de les affronter, elles nous bouffent de l'intérieur quoi qu'on tente de faire...

Accrochée à lui, je réprimais les tremblements qui m'éprenaient, ravalant mes larmes en espérant reprendre le dessus et ne pas le faire culpabiliser encore plus. Hylios étaient de ceux qui laissaient la raisons passer au-dessus des règles. Je l'avais toujours vu se montrer respectueux et prévenant auprès de ceux qui lui donnaient le change. Le genre d'homme qui pourrait se dresser face à l'injustice et l'abus. Mais Reiver était loin d'être un modèle de paix et d'équilibre. Certes, chacun pouvait y trouver sa place, mais il fallait être sûr de bien y rester sans chercher à dépasser les clous un seul instant. Ou alors les miliciens en charge de la justice vous tombaient dessus et effondraient tout votre monde. Je n'avais pas à être ici... Certes, je n'avais pas à me trouver dans les quartiers des officiers non plus. Mon excuse n'avait pas convaincu Eil qui, voyant d'où je sortais et ce en possession de la carte d'accréditation du Commandant en main, avait jugé bénéfique de me sanctionner à cet extrême avant de chercher à vérifier mon histoire auprès de Wernher. Il m'avait jetée ici avec une satisfaction dissimulée. J'étais une erreur. Ma présence n'avait pas de sens à ses yeux. Il m'en voulait pour ça, m'en voulait d'être défendue par le seul homme au-dessus de lui dans ce camp. Ce n'était peut-être pas personnel, mais ça restait particulièrement blessant d'être ainsi traitée sans qu'il ne me soit laissée une chance de me défendre...

inspired by bat'phanie propulsed by vanka

_________________
you should not leave me


ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.afterdawn-rp.com/t154-eiven-hadler-far-from-thunder http://www.afterdawn-rp.com/t90-eiven-hadler-nothing-else-matter En ligne
Contenu sponsorisé



 Sujet: Re: (18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven   

Revenir en haut Aller en bas
 
(18/12/2480) Four walls and a thousand fears ▬ Hylven
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
After Dawn :: L'Extérieur :: Avant-poste Reiver :: QG :: Cellules-
 
Sauter vers: